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Coupe du monde 2026 : Jean-Aimé Toupane dévoile les 12 Bleues retenues pour Berlin

L'équipe de France féminine connaît désormais ses 12 joueuses pour la Coupe du monde 2026. Jean-Aimé Toupane a complété son groupe avec Marième Badiane, Romane Bernies, Aminata Gueye et Mamignan Touré, qui rejoignent les huit joueuses WNBA déjà assurées de participer au Mondial organisé à Berlin.
Coupe du monde 2026 : Jean-Aimé Toupane dévoile les 12 Bleues retenues pour Berlin

Marième Badiane, habituée des Bleues, participera bien à la Coupe du monde 2027

Crédit photo : Marie Bassery
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Le suspense est terminé. Après une dernière semaine de préparation à l’INSEP et deux rencontres disputées à huis clos face à l’Italie, Jean-Aimé Toupane a arrêté la liste des 12 Bleues qui disputeront la Coupe du monde 2026 à Berlin.

Déjà certaines de pouvoir participer à la compétition, les huit Françaises évoluant en WNBA attendaient de connaître l’identité de leurs quatre dernières coéquipières. Le sélectionneur a finalement choisi Marième Badiane, Romane Bernies, Aminata Gueye et Mamignan Touré parmi les onze joueuses encore présentes lors de cette dernière phase de préparation.

Marième Badiane, Romane Bernies, Aminata Gueye et Mamignan Touré rejoignent les huit Françaises de WNBA

Le principal enjeu concernait notamment la composition du secteur intérieur. Parmi les huit joueuses WNBA retenues en amont, Dominique Malonga (1,97 m, 20 ans) était la seule véritable poste 5, même si Valériane Ayayi est surtout utilisée au poste 4 et que Janelle Salaün peut y être décalée.

Les forfaits d’Alexia Chery et d’Alicia Tournebize avaient encore réduit les possibilités à l’intérieur. Jean-Aimé Toupane disposait notamment de Marième Badiane (1,90 m, 31 ans), Aminata Gueye, Maeva Djaldi-Tabdi et Sarah Cissé pour renforcer sa raquette. Marième Badiane et Aminata Gueye (1,90 m, 24 ans) faisaient partie des principales candidates à une place. La première, titulaire lors des Jeux olympiques de Paris, possède une grande connaissance du système de Jean-Aimé Toupane, tandis que la seconde sort de sa meilleure saison en Espagne avec Saragosse et apporte un véritable profil de poste 5. 

Le sélectionneur avait toutefois prévenu que son choix ne reposerait pas uniquement sur la hiérarchie individuelle.

« On construit notre équipe par rapport à des complémentarités et un projet de jeu », expliquait-il pendant le rassemblement. « On est beaucoup plus dans le choix d’une construction d’équipe, d’un projet de jeu, que des individus. »

Des choix difficiles parmi onze candidates

Onze joueuses étaient encore en concurrence avant cette annonce : Romane Berniès, Coline Franchelin, Migna Touré, Aïnhoa Risacher, Camille Droguet, Garance Rabot, Marie-Paule Dally, Marième Badiane, Sarah Cissé, Maeva Djaldi-Tabdi et Aminata Gueye.

La dernière place extérieure apparaissait particulièrement ouverte. Romane Berniès, régulièrement utilisée sous Jean-Aimé Toupane, et Migna Touré, capable d’apporter son tir dans l’aile, ont notamment été préférées à Marie-Paule Dally, dont la polyvalence lui permet de jouer aux postes 3 et 4.

« Une équipe de France, c’est des complémentarités, pas juste les meilleures joueuses du moment », rappelait la manager générale Céline Dumerc avant les derniers choix. « Il faut trouver un équilibre, des joueuses qui adhèrent au projet de jeu aussi. »

Les 12 Bleues pour la Coupe du monde 2026

  • Meneuses : Carla Leite, Romane Bernies et Pauline Astier
  • Arrières : Leïla Lacan et Marine Johannès
  • Ailières : Gabby Williams, Janelle Salaün et Migna Touré
  • Ailière-fort : Valériane Ayayi
  • Pivots : Dominique Malonga, Marième Badiane et Aminata Gueye

L’équipe de France pourra désormais basculer pleinement vers la Coupe du monde. À Berlin, les Bleues tenteront notamment de retrouver le podium mondial, une performance qu’elles n’ont plus réalisée depuis leur médaille de bronze obtenue en 1953.

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