La fin du calvaire pour T.J. Shorts : l’ancien MVP de Betclic ELITE libéré par le Panathinaïkos

T.J. Shorts et le Panathinaïkos : c’est fini !
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À partir de 5€Essai gratuitLe rêve, rapidement tourné en cauchemar, est écourté pour T.J. Shorts (1,75 m, 28 ans). Arrivé en puissance au Panathinaïkos l’été dernier, au sortir d’un titre de champion de France et d’un double titre de MVP, l’Américano-Macédonien a vécu un véritable calvaire en Grèce. Si bien qu’après une saison, le club a annoncé avoir libéré le meneur de petite taille de son engagement.
Thank you @TjShorts5! 💚
You left everything on the floor and made every moment special.
Wishing you all the best on your next chapter! 🙏
Once a green, always a green! ☘️#paobcaktor pic.twitter.com/5X8uuupcKc
— Panathinaikos BC (@Paobcgr) June 23, 2026
Mariage raté dès les premières notes
Pourtant, l’histoire semblait débuter sous les meilleurs auspices. À l’intersaison 2025, T.J. Shorts était perçu comme le coup de maître du marché européen, désigné meilleure recrue de l’été par une majorité de directeurs généraux de l’EuroLeague. Fort de son hégémonie avec le Paris Basketball, où il avait tout raflé (EuroCup, Leaders Cup, Championnat de France), Shorts devait former avec Kendrick Nunn une paire d’arrières intenable. Ce qu’ils n’ont pas été.
Car le terrain a rapidement contredit les attentes. Dans le système plus posé d’Ergin Ataman, Shorts a semblé bridé, incapable de retrouver la liberté créative qui faisait sa force dans le jeu uptempo de la capitale française. Coincé dans une hiérarchie dominée par Nunn, et même devancé par le vétéran Kostas Sloukas, ses responsabilités ont fondu comme neige au soleil.
Des statistiques en chute libre
Le contraste statistique est, à cet égard, saisissant. Alors qu’il régnait sur l’Europe avec Paris(19 points et 7,3 passes décisives de moyenne), sa production a été divisée par deux sous le maillot vert, chutant à seulement 8,1 points et 2,9 passes en EuroLeague. Cette perte d’influence a fait de lui la cible privilégiée des sorties médiatiques d’Ergin Ataman. Dès le mois de novembre, le technicien turc se disait « à 90% mécontent » de ses performances.
La rupture est devenue définitive lors des playoffs, quand Ataman a publiquement fustigé l’impact de son joueur après l’élimination contre Valence, allant jusqu’à déclarer que son équipe « attaquait à 4 contre 5 » lorsque Shorts était sur le parquet. Relégué au bout du banc, avec même plusieurs matchs conclus sans la moindre minute de jeu, le divorce était devenu inévitable. La fin d’aventure d’Ataman sur le banc du Pana n’y fera rien : l’aventure Shorts tourne court.
Quel rebond pour l’ancien roi de Paris ?
Malgré cet échec cuisant, la cote de T.J. Shorts reste élevée sur l’échiquier continental. Son avenir devrait d’ailleurs continuer de s’écrire au plus haut niveau. Le projet ambitieux de Valence, dirigé par Pedro Martinez, lui fait les yeux doux avec un système de jeu basé sur le rythme et le pick-and-roll qui lui correspondrait à merveille.
Des rumeurs évoquent déjà un accord de principe pour un contrat de trois ans. À 28 ans, le meneur espère désormais retrouver l’étincelle qui avait fait de lui le roi de France et d’Europe, il y a seulement un an.























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