Courtisé par l’ASVEL, Tamir Blatt préfère un autre projet d’EuroLeague à celui de Tony Parker

Tamir Blatt passe d’un club de Tel-Aviv à un autre
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À partir de 5€Essai gratuitPartie pour être une destination privilégiée, l’ASVEL a-t-elle été rétrogradée dans l’esprit des joueurs européens, suite aux derniers rebondissements en date ? Il est sans doute trop tôt pour le dire, surtout après un mouvement pour lequel l’affect a eu sa part.
Alors que le club rhodanien était intéressé par le meneur du Maccabi Tel-Aviv Tamir Blatt (1,78 m, 29 ans), celui-ci a préféré signer chez le rival historique, l’Hapoël Tel-Aviv — dont les moyens sont démesurés —, plutôt qu’en France ou en Italie. Un retour aux sources, pour celui formé chez les Rouges et Blanc.
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Si l’ASVEL figurait bien parmi les équipes sur les traces du meneur, elle se trouvait en concurrence avec deux projets émergents dans la capitale italienne, Maxima Rome et SPQR Rome. Finalement, Blatt a boudé ces trois propositions étrangères, pour rester au pays et s’engager sur trois saisons avec l’Hapoël, club où il a débuté sa carrière professionnelle (2014-2017).
Difficile de tirer des conclusions d’un mouvement impliquant autant le cœur du joueur, même si l’enveloppe de l’Hapoël pour se renforcer est significative. Mais la suite des événements concernant les cibles estivales de l’ASVEL sera à scruter, pour déterminer à quel point le projet a perdu en attractivité.
Parmi les très gros noms, seul le vétéran australien Patty Mills semble prêt à rester. Mais son engagement tient davantage à sa relation privilégiée avec Tony Parker, son ancien coéquipier aux Spurs, qu’à la solidité actuelle du projet rhodanien…
L’ASVEL face à l’exode de ses recrues
Car pour l’heure, l’ASVEL traverse une zone de turbulences. Suite à un « retard » dans sa stratégie économique — le budget prévisionnel ayant fondu de 59 à 24 millions d’euros après le refus d’un investisseur asiatique —, le club peine à assumer ses contrats.
Plusieurs joueurs ont déjà quitté le navire ou s’apprêtent à le faire. Sylvain Francisco s’est engagé avec le Panathinaïkos sans avoir joué pour Lyon ; tandis qu’Armoni Brooks, dont le salaire n’était plus supportable, a été prêté un an à Valence. Nick Weiler-Babb est lui aussi annoncé sur le départ vers d’autres cadors de l’EuroLeague, pendant que Daniel Theis, annoncé avec insistance, est désormais tout proche du Maccabi Tel-Aviv.
Entre la réduction brutale de la voilure financière et la concurrence de projets aux moyens plus stables, l’ASVEL doit désormais naviguer à vue pour tenter de reconstruire une équipe compétitive.
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