Toutes nos Françaises en WNBA : le récapitulatif complet des tricolores engagées pour 2026-2027

Marinne Johannes et Dominique Malonga, deux stars de la WNBA
La draft d’expansion redistribue les cartes
L’arrivée du Portland Fire et du Toronto Tempo a nécessité une draft d’expansion pour constituer les effectifs des deux nouvelles franchises, rebattant les cartes sur l’ensemble du marché. Carla Leite a ainsi fait ses valises pour Portland, désignée troisième choix de cette draft d’expansion. Adja Kane a aussi été sélectionnée, mais a finalement fait le choix de la NCAA.
Golden State, le tricolore à l’état pur
Les Golden State Valkyries se sont offerts l’un des trios français les plus brillants de la ligue. Gabby Williams, pilier des Bleues et défenseuse d’élite, a choisi de rejoindre la franchise californienne, attirée notamment par la perspective d’évoluer aux côtés d’Iliana Rupert et de Janelle Salaün. La cohésion du groupe en vue de la coupe du monde constituait, selon elle, une priorité absolue.
Connecticut, un club-France version WNBA
Les Connecticut Sun confirment leur statut de franchise la plus francophone de la ligue. Alors que Rachid Meziane sera toujours aux manettes, il attend Leïla Lacan, MVP de la Boulangère Wonderligue, et la toute juste draftée Nell Angloma, qui s’opposeront lors de la demi-finale de La Boulangère Wonderligue. Migna Touré sera également de nouveau présente mais devra passer par le training camp.
Phoenix Mercury, trois tricolores pour faire leurs preuves
Le Phoenix Mercury mise lui aussi massivement sur les joueuses françaises. Valériane Ayayi retrouve la WNBA onze ans après, tandis que Monique Akoa-Makani entend capitaliser sur sa convaincante dernière saison. Noémie Brochant devra elle saisir sa chance lors de la préparation pour décrocher leur place dans l’effectif. Quant à la tout juste draftée, Inès Pitarch-Granel, elle ne traversera pas l’Atlantique pour le moment.
New York Liberty : trois Françaises et une nouveauté collective
Le New York Liberty comptera sur trois meneuses françaises pour la saison à venir. En plus de la star Marine Johannès, Pauline Astier participera au training camp, tandis que Marine Fauthoux intègre le dispositif en tant que joueuse en développement. Un statut tout juste créé par la nouvelle convention collective.
Le contrat de développement, une nouvelle porte d’entrée
La convention collective WNBA 2026 introduit en effet une disposition inédite : en plus des 12 joueuses de l’effectif principal, chaque franchise peut désormais intégrer jusqu’à deux joueuses en développement, éligibles uniquement si elles comptent entre zéro et trois ans d’expérience dans la ligue. Ces joueuses participent à l’ensemble des entraînements et des déplacements, mais ne peuvent figurer dans l’effectif actif que pour 12 matchs dans la saison. Leur rémunération s’élève à environ 6 000 dollars pour les matchs joués, ou à une allocation hebdomadaire de 750 dollars la semaine. Marine Fauthoux fait partie des toutes premières joueuses à bénéficier de ce dispositif, une opportunité de taille pour la meneuse, qui revient de blessure après une saison blanche en raison de ces ligaments croisés du genou.
L’avènement de Malonga ?
Enfin, après le départ de Gabby Williams, Dominique Malonga est désormais la seule Frenchie de son équipe, et compte bien s’installer comme l’une des leaders des Seattle Storm.
Effectifs français par franchise
New York Liberty : Marine Johannes – Pauline Astier (training camp) – Marine Fauthoux (player development)
Portland Fire : Carla Leite (3e choix draft expansion)
Golden State Valkyries : Janelle Salaün – Gabby Williams – Iliana Rupert
Connecticut Suns : Migna Touré (training camp) – Nell Angloma (draftée) – Leïla Lacan
Phoenix Mercury : Valeriane Ayayi – Monique Akoa Makani – Noémie Brochant (training camp)
Seattle Storm : Dominique Malonga































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