L’ASVEL laisse échapper un deuxième trophée en trois jours : « On ne méritait pas d’aller plus loin ! »

Éliminés mardi de la Coupe de France, Edwin Jackson et les Villeurbannais prennent la porte d’entrée en Leaders Cup
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À partir de 5€Essai gratuitBastien Vautier : « On savait que Cholet allait presser tout terrian, qu’ils allaient être très agressifs. On a joué à leur rythme. On a subi leur press tout-terrain. Ils ont fait des interceptions à la fin, pour avoir donné des contre-attaques faciles. C’est ce qu’on voulait éviter et on est tombés dans le piège malheureusement.
Les fautes de la première mi-temps ? Ça a joué, forcément, mais le match ne s’est pas décidé là-dessus. On a mis la même intensité en deuxième mi-temps mais Cholet a rentré des paniers difficiles. Surtout, ils ont réussi des interceptions rapides, ça leur a permis d’être dans le rythme directement. Derrière, on n’a pas réussi à les calmer. On était dans le down à la fin. Il n’y a aucune excuse physique, on était prêts. À nous de grandir. »
Pierric Poupet : « Dans le basket, il y a des facteurs clés qui font qu’on peut se donner un maximum de chances de gagner. On était en contrôle de ces facteurs clés, quasiment jusqu’au début du quatrième quart-temps, malgré un petit trou en fin de première mi-temps.
En deuxième mi-temps, on perd trop de duels, notre pourcentage aux lancers-francs est catastrophique et surtout, on perd des balles. Ce qui amène des paniers faciles et de l’enthousiasme chez l’autre équipe. Malheureusement, ce sont des balles perdues sur des montées de balle, sur des choses pointées du doigt, travaillées, répétées. On savait que Cholet allait revenir avec plus d’agressivité. Malheureusement, on perd trop de balles, soit dans les mains, soit sur des passages en force. Sur montée de balle, cela relève de la responsabilité individuelle de chacun. Les balles perdues nous ont fait extrêmement mal en deuxième mi-temps.
Ces trois facteurs-là nous ont fait perdre le fil. Félicitations à Cholet qui a été plus stable que nous sur l’ensemble du match. On a fait des bonnes choses mais ce n’est pas suffisant. C’est rageant. Il faut continuer à travailler.
Dans notre métier, l’une des choses difficiles est la gestion de frustration. Il y a beaucoup de frustration à sortir à peu de choses près en Coupe de France contre Monaco. Il y en a une différente ce vendredi, mais une vraie frustration, parce qu’on avait envie d’aller plus loin que cela. Il faut savoir se regarder en face : on ne méritait pas d’aller plus loin. Je ne vais pas ruminer. On va laisser les joueurs souffler un peu. Tout le monde doit progresser : nous, dans notre approche et l’énergie qu’on doit donner aux joueurs, et eux dans leur capacité à répondre présent sur certains moments, certaines choses vraiment dans leur contrôle, comme les lancers-francs ou les montées de balle. Ça se résume à ça, on ne va pas passer notre temps à broyer du noir. On a encore toute une fin de saison à gérer. Bien sûr que c’est énervant de n’avoir aucun des deux objectifs de cette semaine mais à nous d’être meilleurs que ça. »
Propos recueillis au Futuroscope,























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