Antoine Eïto : « Dounia, moi et d’autres, on a l’amour de ce maillot »

Lors de la saison 2011/12, Antoine Eïto, après avoir vécu la relégation de Vichy en Nationale 1 masculine, s’est engagé avec Le Mans pour les playoffs. Le Charentais a atteint la finale dans la peau du back-up de Taylor Rochestie. Une histoire est née. Il est ensuite revenu, en 2013, pour deux ans, puis en 2017. Malgré l’intérêt de clubs étrangers (Badalone en Espagne, Utena en Lituanie) ou de Strasbourg en France, le double champion de France a prolongé jusqu’en 2022 au MSB. Seulement, sur ce début de saison, le club sarthois galère (3 victoires et 7 défaites). Il continue de s’impliquer à fond pour l’avenir de son club de coeur.

« Il faut croire au projet, répète-t-il dans Le Maine Libre. Le club a fait un choix en interne (en signant l’ex-assistant Dounia Issa comme entraîneur principal) et c’est très louable. Je trouve ça intelligent. Je suis impliqué dans ce projet. Et on a à cœur que ça réussisse. Dounia, moi et d’autres, on a l’amour de ce maillot. C’est dans nos tripes. Aujourd’hui, ceux qui vivent le moins bien la situation, c’est nous. On est fusionnés avec l’image du MSB et son futur. Les joueurs sont impliqués, mais encore une fois, c’est compliqué de construire avec la cascade de blessures. »

Pour se sortir de la crise et ne pas s’installer dans la zone de relégation, Le Mans doit l’emporter à Dijon ce samedi pour la 11e journée de Jeep ELITE. Ce qui ne sera pas facile.

« Dijon, c’est un classique. C’est agressif, ça donne des coups. Ça joue dur. Gagner là-bas serait un exploit. Mais il faut être conquérant et on peut le faire. »

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Gabriel Pantel-Jouve

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