À Athènes, Monaco devra encore se sublimer ce mercredi soir

« Etre dans le Top 8 est déjà historique, ce serait un accomplissement incroyable d’atteindre le Final Four. Nous le désirons très fortement mais nous ne devons pas être trop déçus si cela n’arrive pas. » A en écouter Sasa Obradovic, le coach de l’AS Monaco, son équipe n’a rien à perdre ce mercredi soir chez l’Olmpiakos Le Pirée. Promue en EuroLeague, la Roca Team a atteint les playoffs pour sa première saison à ce niveau. Elle a aussi accroché un match 5 face au deuxième de la saison régulière, preuve de son sérieux. Alors une défaite dans cette manche décisive pour la qualification pour le Final Four ne serait pas un échec. Au contraire, les locaux ne pourront pas manquer l’occasion de retrouver leur place au sein du dernier carré, surtout devant un Stade de la paix et de l’amitié plein à craquer (plus de 12 000 fans). La fatigue liée à la série sera oubliée sur cette rencontre. En revanche, la lucidité sera obligatoire pour les Monégasques dans un climat hostile et afin d’empêcher les locaux de lancer toute euphorie :

« L’énergie ne doit pas être un problème, la clé est de rester concentrés malgré les événements du match, et de construire notre match, possession par possession, a commenté Sasa Obradovic. Notre première manche ici au Pirée n’était pas bonne. Il ne faut pas se disperser pour une décision d’arbitrage, un adversaire qui va vous provoquer. Nous avons l’expérience de l’environnement maintenant, nous devrions être prêts d’avantage. »

Par le passé, l’équipe recevant lors d’un match 5 de quarts de finale de playoffs d’EuroLeague l’a toujours emporté (13/13).

« Les stats sont faites pour être changées, se rassure le coach serbe. Olympiakos est toujours favori dans sa salle, ils n’ont perdu que contre l’Etoile Rouge et nous. Nous avons appris de ces deux matches, comment communiquer, appréhender les moments chauds sur le terrain. »

Quoi qu’il en soit, les joueurs sont très excités à l’idée de vivre ce moment, à commencer par le vétéran Will Thomas, qui n’est pourtant pas le plus expressif de la bande. « Une 5e manche de quart de finale, cela n’arrive pas souvent dans une carrière. » Entre-deux à 20h30 heure française.

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Rédaction Bebasket

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