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Le travail mental de la JL Bourg : « Cela a été difficile de passer à autre chose après la finale perdue en EuroCup »

Betclic ÉLITE - Passée tout près de remporter l'EuroCup en avril, la JL Bourg a pourtant dû tourner la page pour se tourner vers les playoffs du championnat de France. Le club bressan dispute une belle décisive face à Nanterre ce lundi.
Le travail mental de la JL Bourg : « Cela a été difficile de passer à autre chose après la finale perdue en EuroCup »

Isiaha Mike et la Jeu doivent franchir l’obstacle Nanterre

Crédit photo : Jacques Cormarèche

Quiz : parmi les six équipes encore en lice en Betclic ÉLITE, qui peut devenir l’homme le plus titré de l’histoire du championnat de France le mois prochain ? Indice : la réponse ne se cherche pas parmi les joueurs. Avec déjà cinq trophées à son actif, David Lighty peut pourtant entrer dans le Top 10 et devenir l’égal des Laurent Foirest ou André Buffière, lui qui est déjà l’étranger le plus titré de l’histoire. Mais l’ailier de l’ASVEL en a toujours quatre de moins que… Frédéric Fauthoux, sacré à sept reprises en tant que joueur de Pau-Orthez puis à deux reprises en tant que coach associé à Villeurbanne. Soit neuf titres, autant que le duo André Tondeur – Richard Dacoury, et la possibilité d’aller chercher le dixième cette saison avec la JL Bourg.

Pas étonnant, dès lors, que le technicien landais ne cesse de répéter que le trophée de champion de France est « le plus beau tous » à ses yeux. L’ancien capitaine béarnais a été élevé dans cette tradition, a cimenté sa carrière autour de la quête des mythiques 35 kilos de bronze du massif trophée créé par Jacques Bulot, a baigné des années dans la rivalité avec Limoges. Mais tous ses joueurs ne partagent pas forcément cet attachement viscéral à la Pro A…

« On n’a pas fait tout ça pour lâcher en chemin »

Frédéric Fauthoux

Il est humain de souhaiter être champion d’Europe plutôt que champion de France. Or, la JL Bourg a frôlé une immense opportunité d’écrire sa légende en se hissant jusqu’en finale d’EuroCup, pour finalement s’incliner face à Paris (0-2). Une désillusion terrible, consumée il y a seulement cinq semaines, qu’il a fallu pourtant oublier pour se remettre en chasse. Soit l’un des axes de travail majeur du dernier mois pour Frédéric Fauthoux, désireux de remettre son équipe en ordre psychologique pour le début des choses sérieuses en France. « Tous les joueurs de basket ont les playoffs dans leur ADN. C’est pour cela qu’on a envie de jouer toute l’année. Or, on s’est qualifié de très belle façon pour les playoffs. Ces dernières semaines, on a beaucoup parlé du fait qu’on n’avait pas fait tout ça pour lâcher en chemin. Je répète depuis le début que le championnat de France est le plus beau des trophées. Parce que c’est la vie d’un club, la vie d’un groupe, ce pourquoi on bataille toute l’année. Ça fait plus de dix jours qu’on ne parle que de ça. On s’est reconcentré de cette façon et la seule façon d’être heureux sera de passer les quarts de finale. »

Du propre aveu de Maksim Salash, la Jeu a eu du mal à digérer sa déception européenne (photo : Sébastien Grasset)

À vrai dire, sur le parquet, l’après-EuroCup a été particulièrement bien géré par la Jeunesse Laïque. Six matchs de championnat, cinq victoires, un court revers à… Paris (80-84), la preuve qu’il n’y a pas eu de démobilisation. Et que le travail de sensibilisation du staff burgien a été efficace, surtout auprès des joueurs étrangers qui ne pourraient effectuer qu’un crochet d’une année en France… « Ça a vraiment été difficile de digérer la défaite en finale d’EuroCup et de passer à autre chose », consent Maksim Salash. « Cela nous a pris du temps, peut-être une semaine ou deux. Mais il fallait se concentrer sur le championnat de France. Cela reste notre objectif, on conserve toutes nos chances. On ne veut pas les gaspiller. L’EuroCup, c’est du passé, il n’y a plus rien à faire pour changer cela. Il faut juste se tourner vers les playoffs. »

« Je n’ai pas vu de joueur lâcher ! »

D’autant plus que la JL Bourg doit composer avec un adversaire loin d’être évident : Nanterre, son bourreau en demi-finale de Leaders Cup. Les JL – JSF ont toujours donné lieu à de superbes matchs de basket cette saison, mais cela a plus souvent tourné en faveur de l’équipe francilienne (3 victoires sur 5). De quoi renforcer le sentiment d’urgence qui doit animer le groupe de Frédéric Fauthoux… « Je n’ai pas vu de joueur lâcher quoi que ce soit dans le groupe. Je connais mes joueurs, je vois comment ils s’entraînent, comment ils parlent entre eux. Ce n’est pas ce qui ressort. Après oui, ce titre est important pour moi, bien sûr, mais je pense qu’il n’y a qu’une seule chose qui intéresse les joueurs de haut-niveau : gagner des trophées. On avait quatre chances en début de saison, on n’en a pas gagné un. Celui de champion de France est peut-être le plus difficile à aller chercher mais il faut déjà éliminer Nanterre avant de penser à ça… »

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elsinger
La JL est plutôt passée très loin de remporter l' Eurocup!
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