Shane Larkin (Turquie) forfait pour le reste de l’EuroBasket !

Crédit photo : FIBA

Contraint de subir une intervention chirurgicale à la main, Shane Larkin sera éloigné des terrains pendant deux mois. Le meneur turc manquera donc le 1/8e de finale de l'EuroBasket contre l'équipe de France.

L’un des meilleurs attaquants d’Europe ne sera pas sur le parquet samedi pour défier l’équipe de France : reparti à Istanbul après la phase de poules pour passer une IRM de la main, Shane Larkin ne reviendra pas à Berlin. Le virtuose de l’Anadolu Efes va devoir subir une opération chirurgicale suite à une grave blessure ligamentaire au majeur et à l’annulaire. C’est ce que vient de nous annoncer le volubile Ergin Ataman au bord du parquet de la Mercedes-Benz Arena, à moins que ça ne soit un énorme coup de bluff…

« Ce matin, il a réalisé un examen supplémentaire après l’IRM d’hier. Les médecins ont décidé qu’il devait absolument se faire opérer. Il passera au bloc ce week-end. C’est un choc pour nous, j’espérais qu’il serait en mesure de revenir. Mais c’est comme ça, son EuroBasket est terminé. On a discuté ce matin, il m’a dit qu’il avait reçu un coup à la main lors du premier match. Son majeur et son annulaire sont touchés, il ne peut pas manier la balle, il ne peut pas shooter. »

Ses performances s’en sont évidemment ressenties : après une entrée en matière flamboyante contre le Monténégro (18 points à 6/7), le double champion d’Europe n’a été plus que l’ombre de lui-même, jusqu’à shooter à 2/14 face à la Géorgie. Même s’il était en demi-teinte (9,2 points à 33%, 3,6 rebonds et 7 passes décisives), le forfait de Shane Larkin représente un coup dur pour la Turquie. « C’est une perte énorme pour nous », regrette Cedi Osman, l’ailier des Cleveland Cavaliers. « Il était très important dans notre équipe et dans notre philosophie de jeu. Il va falloir qu’on trouve un moyen de jouer sans lui, surtout qu’on va affronter une très grosse équipe. Mais on croit en nous ! »

Une annonce qui ne convainc pas encore tout à fait les Bleus. « Il faut se méfier du sorcier turc« , prévient Vincent Collet. « Moi, je n’y crois pas tant que je ne le verrai pas sur le terrain », enchaîne Evan Fournier. « De toute façon, ça ne change pas grand chose pour nous. Je n’ai jamais vu la Turquie sans Larkin, je ne sais pas en quoi ça les impacte vraiment. »

À Berlin,

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Qui a écrit ce papier ?

Alexandre Lacoste

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