Besançon, et la vraie-fausse arrivée d’Artem Kovalov

Dovydas Redikas parti tenter sa chance à l’étage supérieur avec Gries-Souffel, Besançon avait profité de la trêve pour se mettre en quête d’un renfort. Finalement, le BesAC s’est présenté sans recrue samedi sur le parquet de Cergy-Pontoise (73-75). Ce n’est pas faute d’avoir obtenu un accord avec un joueur… Sur son site officiel, le club doubiste raconte un transfert avorté avec Artem Kovalov (2,02 m, 24 ans), tout en rejetant la faute sur son agent français qui n’aurait pas été informé d’un contrat sans clause de sortie.

Après avoir évolué pendant l’intégralité de sa carrière professionnelle en Ukraine, son pays d’origine, l’intérieur a été forcé de donner une nouvelle orientation à son parcours suite au début de l’invasion russe. Plutôt performant à Kiev (7,5 points et 3,9 rebonds), il s’est engagé en troisième division espagnole le 1er mars avec Clavijo. Une dizaine de jours plus tard, Besançon annonçait son arrivée en grande pompe, avant de tout supprimer quelques heures après. Pour cause, si l’Ukrainien a bel et bien signé un contrat avec le BesAC, son employeur espagnol a refusé de délivrer la lettre de sortie.

Une situation embarrasante pour Besançon qui, sans plan de secours, devra composer sans renfort pour la deuxième phase puisque la date limite est désormais dépassée. Au moins, les enjeux ne sont pas vitaux pour l’équipe de Nicolas Faure qui a déjà assuré son maintien en évitant la Poule C. Guillaume Valayer restera donc seule au poste 4 tandis que Kovalov tentera lui de se faire un nom en LEB Plata (10 points en 20 minutes lors de sa première apparition avec Clavijo).

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Rédaction Bebasket

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