Émouvante soirée pour Rudy Gobert, accueilli triomphalement à Utah

De retour pour la première fois à Salt Lake City, Rudy Gobert a eu droit à l'ovation du public du Jazz. Surtout, le pivot des Wolves ne s'est pas laissé submergé par l'émotion et a brillé.

C’était la date que Rudy Gobert avait coché dans son agenda depuis presque six mois : son retour à Salt Lake City, là où il a grandi aux yeux de la NBA pendant neuf ans, là où il est devenu All-Star et triple défenseur de l’année. L’accueil fut à la hauteur de l’évènement : le pivot français a eu droit à deux standing ovations, lors de la présentation des équipes puis au cours du premier temps-mort, après une vidéo hommage.

 

 

Sportivement, tout s’est aussi bien passé pour Rudy Gobert qui a quitté Utah avec une victoire (118-108), et un nouveau double-double, en poche. S’il se serait certainement bien passé d’une petite échauffourée avec Malik Beasley, qui a fait le chemin inverse au cours du trade, lui reprochant un panier au buzzer, le Picard a cumulé 22 points à 8/11 et 13 rebonds. « C’était difficile de contrôler mes émotions », a-t-il déclaré au micro du journaliste Eric Walden. « J’étais tellement concentré sur le match mais voir tout cet amour, entendre les supporters, c’était cool ! C’était un peu bizarre d’arriver dans cette salle et d’aller dans le vestiaire adverse, sur le banc adverse, et même d’entendre les fans me siffler un peu aux lancers-francs (il sourit). Mais je respecte cela ! »

Outre Joel Embiid (38 points et 12 rebonds contre les Lakers), deux autres Français ont foulé les parquets NBA la nuit dernière : Killian Hayes et Théo Maledon. Fort de sa très belle série, le meneur des Pistons n’a pas su capitaliser contre Memphis (5 points à 2/8, 5 passes décisives et 3 balles perdues en 19 minutes, défaite 103-114) tandis que le vice-champion d’Europe a été un peu plus en vue (8 points à 3/6, 6 rebonds et 3 passes décisives en 26 minutes), mais ses Hornets ont coulé à domicile contre New York (102-121). En face, Evan Fournier est resté cloué au banc, tout comme Frank Ntilikina contre Milwaukee.

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Qui a écrit ce papier ?

Alexandre Lacoste

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