La finale de Coupe, « la cerise sur le gâteau en plus du championnat » pour Eric Bartecheky

Dimanche, l’Elan béarnais s’est qualifié pour sa première finale de Coupe de France depuis 2007. L’équipe d’Eric Bartecheky a battu le BCM Gravelines-Dunkerque 88-85 en demi-finales après avoir sorti Fos Provence la veille. Les Palois ont fait la course en tête et même l’écart dans le troisième quart-temps pour compter 17 points d’avance au départ de l’ultime période (74-57). Sauf que comme la veille contre l’ASVEL, les Nordistes, portés par Jeremiah Hill (32 points), sont remontés petit à petit. De quoi faire peur au staff béarnais :

« Ce fut un match à rebondissements, a analysé Eric Bartecheky après la rencontre. Il y a eu des moments où on a pu prendre de l’avance mais chaque fois on a laissé l’équipe de Gravelines revenir. Notre adversaire a aussi fait preuve de talent à l’image de Hill. Sur l’ensemble du match, on a quand même mené la partie. C’est super, cela faisait très longtemps que le club n’avait pas accédé à ce niveau de la compétition. C’est une petite cerise sur le gâteau en plus de la lutte pour les playoffs, c’est intéressant pour l’ensemble de notre club, nous sommes vraiment très contents. Depuis un petit moment, on parvient à mieux alterner notre jeu, entre les tirs à trois points et la recherche de Vitalis Chikoko à l’intérieur. C’est mieux mais notre jeu n’est pas encore comme je le souhaite. On ne perd que 6 ballons c’est vrai, mais notre jeu manque encore quelquefois de propreté, de clarté. »

En finale, l’Elan béarnais fera face à une équipe de Strasbourg qui ne cesse d’impressionner depuis deux ans.

« Quand on voit jouer Strasbourg actuellement, que ce soit collectivement, physiquement ou tactiquement, c’est du très haut niveau. Si on devait les jouer maintenant, ce serait très compliqué. On verra où on en sera les uns les autres dans un mois. »

Car l’Elan béarnais n’a pas le temps de se reposer sur ses lauriers, avec un match important ce mercredi programmé contre Le Mans.

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Qui a écrit ce papier ?

Gabriel Pantel-Jouve

BEBASKET

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