L’AS Monaco et Paris vont toucher 362 000 euros grâce au fair-play financier de l’EuroLeague, pas l’ASVEL

Grâce au dépassement de l’Olympiakos et de trois autres clubs, Monaco et Paris vont percevoir 362 000 euros
Alors que l’ASVEL est sanctionnée par l’EuroLeague pour une masse salariale trop faible, quatre autres clubs de la compétition sont dans une situation inverse.
Alors que l’EuroLeague a fixé un seuil à 10 millions d’euros, assorti de multiples exceptions (le joueur phare, les U23, les joueurs fidèles, etc), les deux clubs d’Athènes, l’Anadolu Efes Istanbul et l’Hapoël Tel-Aviv ont dépassé le plafond salarial en vigueur cette saison.
Le Panathinaïkos, habitué aux sanctions écope de l’amende la plus lourde : 3,065 millions d’euros d’amende, pour un dépassement estimé à 6,185 millions d’euros. Derrière, l’Anadolu Efes (1,07 million d’euros), l’Hapoel Tel Aviv (1 million d’euros) et Olympiacos (300 000 euros pour un dépassement de 600 000 euros) complètent le tableau des clubs sanctionnés.
Face à l’ampleur de sa sanction, le Panathinaïkos a tenté de négocier. Par l’intermédiaire de son représentant Giorgos Athanasiou, le champion d’Europe 2025 demandé la suspension de l’application du plafond salarial pour cette saison et la suivante. Réponse négative du PDG de l’EuroLeague, Chus Bueno, qui a invoqué le principe d' »égalité de traitement » : les mêmes règles doivent s’appliquer à l’ensemble des équipes.
Les montants des amendes devront être versés d’ici fin juin et seront ensuite redistribués entre les clubs respectueux des règles financières. Ce qui assurera un joli chèque de 362 579 euros aux quinze autres clubs de l’EuroLeague, à l’exception de… l’ASVEL, toujours en raison de sa masse salariale trop faible. Selon les textes, l’AS Monaco et le Paris Basketball pourront, en revanche, bien toucher cette somme, ce qui ne fera notamment pas de mal aux finances de la Roca Team.




























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