L’ASVEL démarre l’EuroLeague avec l’objectif de « faire aussi bien que la saison dernière »

Après les débuts réussis de l’AS Monaco en EuroLeague ce jeudi (75-63), c’est l’ASVEL qui va démarrer sa saison européenne ce vendredi contre le Zalgiris Kaunas. Désormais détenteur d’une licence A, après deux ans d’invitation, le club de Tony Parker doit encore se stabiliser à ce niveau. Finalement, grâce aux efforts de Tony Parker, Nicolas Batum et de l’OL Groupe, la masse salariale est restée stable, permettant notamment de conserver David Lighty (qui s’était vu offrir un très gros contrat de la part de l’Olympiakos Le Pirée).

Toutefois, avec les blessures de Paul Lacombe, Raymar Morgan et l’absence de David Lighty, l’ASVEL ne démarre pas la saison dans de bonnes conditions. Interrogé par Le Progrès, le président Tony Parker qualifie de « pas terrible » la préparation.

« Parce que nous n’avons pas pu travailler, explique-t-il. À un moment donné, il faut être en bonne santé, et nous n’avons pas fait un entraînement au complet. C’est donc difficile, aujourd’hui, d’évaluer le potentiel de cette équipe. »

« Je ne pense pas que nous arrivions au Top 8 de l’EuroLeague avant la nouvelle salle »

Toutefois, les objectifs sont déjà fixés :

« Défendre nos titres (en Coupe de France et championnat, NDLR) et faire aussi bien que la saison dernière en EuroLeague. Pour un top 8, je pense que c’est beaucoup trop tôt. Il faut que nous travaillions encore sur notre budget et, personnellement, je ne pense pas que nous y arrivions tant que nous n’aurons pas la nouvelle salle. »

Quant à la forte concurrence avec l’AS Monaco, qui a bâti un effectif avec une masse salariale près de deux fois plus importante que celle de l’ASVEL, TP la juge positive malgré la vraie rivalité qui s’est installée entre les deux clubs, et notamment les deux directions.

« Je suis très content ! Ce qu’ils ont fait est incroyable et je les félicite. C’est génial d’avoir un concurrent comme ça. Cela tire tout le monde vers le haut. Aujourd’hui, nous avons deux vraies locomotives dans le basket français. J’adore que nous ayons un tel concurrent. Et, avec Monaco, c’est une grande histoire d’amour depuis 2016 ! »

L’ASVEL, bien que diminuée, va vivre un mois d’octobre très chargé. Avec peu d’entraînements en commun, cela promet d’être compliqué. C’est là que le groupe va devoir montrer sa capacité à s’adapter.

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Qui a écrit ce papier ?

Gabriel Pantel-Jouve

BEBASKET

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