Le Real Madrid s’en sort de justesse au Panathinaïkos

Crédit photo : EuroLeague

Pour leur match de rentrée en Euroleague, les Madrilènes ont du cravacher pour assurer la victoire en fin de match (71-68). L'adversaire du jour, le Panathinaïkos, fort d'un effectif remanié, s'est avéré solide et aurait même pu l'emporter s'il avait mieux géré les moments clés.

Favori de la rencontre, le Real Madrid et son nouveau coach principal Chus Mateo s’attendaient à un match rugueux. Ils n’ont pas été déçus. Il a fallu que les tauliers Fabien Causeur (8 points, tous en seconde mi-temps) et Walter Tavares  (14 pts) se réveillent à l’entame du dernier quart-temps et décident de peser enfin sur le résultat du match (54-51, 30′). Puis la recrue estivale Dzanan Musa (13 points) s’est muée en sauveur en allant chercher deux layups contestés sur la tête de défenseurs grecs impuissants, pliant le suspense avant les dernières possessions.

Les belles promesses du Pana

Les trois premiers actes ont été le théâtre d’une bataille rugueuse, avec une intensité sur tous les ballons. La nouvelle armada grecque du Panathinaïkos, avec un effectif grandement renouvelé, était déjà parée au combat, même si, logiquement, les automatismes offensifs n’étaient pas encore là. Ils ont offert une défense très intéressante, obligeant des shoots forcés adverses en fin de possession et un accès à leur raquette bien limité.

Georgios Papagiannis
Georgios Papagiannis et le Panathinaikos ont échoué de peu face au Real Madrid. (Photo : EuroLeague)

Dans la peinture hellène, le nouveau pivot Arturas Gudaitis a fait parler sa dureté, bien secondé par Papagiannis. Les verts ont ainsi joué les yeux dans les yeux avec la forte raquette madrilène, offensivement comme défensivement. L’ailier Derrick Williams s’est montré en réussite (15 points) et les fans, déjà en grande forme, déclenchaient leur premier fumigènes dans les tribunes dès le second acte. L’ancien Monégasque Paris Lee a mis du temps à entrer dans son match, mais a bien failli être le héros grec avec ses deux banderilles derrière l’arc au meilleur moment (63-62, 36’).

Côté Real, un coup de chaud de Mario Hezonja au deuxième quart a permis d’entrevoir tout son talent, et démontré qu’il pourrait être utilisé comme un sixième homme de luxe à la gâchette facile. Chez nos autres frenchies, Guerschon Yabusele a été le plus régulier sur l’ensemble du match (26 minutes, deuxième plus gros temps de jeu), et Vincent Poirier termine avec 3 points et 5 rebonds. Petr Cornelie fêtait lui sa première en Euroleague et termine à 2 points et 4 rebonds, en 4 minutes de jeu.

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Qui a écrit ce papier ?

Simon Virot

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