Les Bulls dominent Killian Hayes et les Pistons

Crédit photo : NBAE/Getty Image

La NBA a une nouvelle fois fait trembler Bercy. Dans un duel mythique des années 80 et 90, les Bulls de Chicago l’ont emporté 126-108. Si Nikola Vucevic a brillé chez les taureaux, Killian Hayes a été moins brillant devant son public.

Trois ans après la première édition, le NBA Paris Game faisait son retour ce jeudi à Bercy devant 15 000 personnes pour une rencontre entre Detroit et Chicago. Les Bulls se sont imposés 126-108 et ont parfaitement négocié leur séjour dans la capitale. Évidemment la soirée ne restera pas dans les annales en terme de jeu mais surtout pour le show l’américaine qui était proposé, ponctué de multiples animations avec les légendes NBA présentées au compte goutte en commençant par les Français Tony Parker, Ronny Turiaf, Mickael Piétrus et Joakim Noah avant de poursuivre avec Ben Wallace, Magic Johnson, Richard Hamilton mais aussi tout un parterre de célébrités allant de la star locale Victor Wembanyama, en passant par les trois pilotes de Formule 1, Esteban Ocon, Pierre Gasly et Charles Leclerc, jusqu’à la chanteuse Aya Nakamura, le footballeur Aurélien Tchouaméni ou bien l’icône pop Pharell Williams.

Les Bulls sans trembler

Bulls Pistons NBA
Patrick Williams (Bulls), ici au dunk face à Hamidou Diallo (Pistons). (Crédit photo : NBAE/Getty image)

Pour sa première depuis sa blessure, DeMar DeRozan a conduit son équipe à la victoire en réalisant un match sérieux (26 points, 9 rebonds et 5 passes décisives). Nikola Vucevic, le plus français des Monténégrin, et donc très sollicité par la presse depuis l’arrivée de son équipe lundi, a inscrit le premier panier du match pour donner l’avantage à son équipe avant de produire un match solide (16 points, 15 rebonds et 6 passes décisives). De leur côté, les Pistons n’auront d’ailleurs jamais mené de la rencontre. Ils se sont accrochés à Bojan Bodganovic (25 points) pour ne pas sombrer. À +9 à mi-parcours, les coéquipiers de Zach LaVine (30 points, 5 rebonds et 4 passes décisives) ont toujours conservé 10 unités d’avance ou presque et avaient tué ainsi tout suspense dans la rencontre.

Killian Hayes Pistons 22-23
Dans une Arena de Bercy pleine à craquer, Killians Hayes et les Pistons n’ont pas su faire la différence pour déborder les Bulls. (Crédit photo : NBAE/Getty image)

Attendu devant son public, Killian Hayes a raté son rendez-vous (4 points, 1 rebond, 8 passes décisives, 4 balles perdues et 3 interceptions en 31 minutes) et n’a pas vraiment eu de réussite aux tirs (2/13). « C’était un très bon événement bien organisé. Il y avait beaucoup de soutien, ça m’a fait plaisir », a déclaré le Français en conférence de presse. « Ça a fait beaucoup de bruit. J’étais dans un de ces jours où ça ne veut pas rentrer. C’est frustrant parce qu’en France, on veut faire un gros match. Ce n’était juste pas mon jour. Je n’avais pas forcément de pression supplémentaire, ça ressemblait à un match NBA comme il y en a aux Etats-Unis, avec le petit feeling qu’on était à la maison. C’était frustrant de ne pas marquer les tirs. Mais on passe au prochain match. J’aurais aimé faire mieux. J’ai pris les tirs que je prends d’habitude, ça n’est juste pas rentré, je n’ai rien forcé, je suis resté sur ce que je savais faire. »

Auteurs d’une soirée sérieuse, les Chicago Bulls sont désormais à 21 victoires pour 24 défaites mais restent tout de même 10e de la conférence Est. Les Pistons, eux, continuent leur apprentissage avec 12 victoires pour 36 défaites et se remettront au travail rapidement pour affronter les Bucks lundi prochain.

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À Paris (Bercy),

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Qui a écrit ce papier ?

Théo Tetard

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