Amine Noua : « Avec des joueurs EuroLeague, c’est forcément plus facile dans les derniers instants »

Avec 15 points, Amine Noua a terminé meilleur marqueur des Bleus en Hongrie
Amine, vous avez échappé au piège ce vendredi…
C’est des matchs traquenards, des matchs pièges. À l’extérieur, on ne sait jamais à quoi s’attendre donc il ne faut pas sous-estimer l’adversaire. C’est ce qu’on a fait. On a été focus dès la prépa, avec quatre bons entraînement. On était ici en mission. Peu importe la tournure du match, nous sommes restés soudés, malgré les hauts et les bas. Il y a beaucoup de choses à améliorer, à corriger pour le deuxième match, mais le plus important reste la victoire. À nous d’être meilleurs dimanche, maintenant.
À +11 dans le quatrième quart-temps, cette dernière frayeur était évitable…
C’est effectivement des choses qu’on doit éviter. On doit tuer le match d’entrée. En ayant des balles perdues comme ça, on leur facilite la tâche. Sans même parler des rotations face à des shooteurs comme ça : il faut mieux contester les tirs, être plus présents. Clairement, nos balles perdues ont été le point faible de la soirée. Ça leur a donné beaucoup de contre-attaques, de tirs ouverts. Mais il faut retenir le positif, la victoire et l’état d’esprit. Forcément, quand t’as des joueurs EuroLeague avec toi, c’est plus facile dans les derniers instants…
À commencer par Sylvain Francisco, donc. Racontez-nous son dernier shoot…
Il avait les jambes lourdes après sa double prolongation de mercredi ! Mais on a tous lui fait sa place. C’est le leader, on sait ce qu’il est capable de faire. Il y a eu beaucoup d’erreurs sur les pertes de balle, les prises de décision, mais un joueur comme lui garde la tête froide jusqu’au bout. Sur les fins de possession comme ça, il doit répondre présent et c’est ce qu’il a démontré. On est très fiers de lui, très fiers de toute l’équipe.
Il avait été clairement décidé lors du temps-mort que le dernier shoot était pour lui ?
Bien sûr. Avec d’autres possibilités au cas où. Mais le principal était qu’il prenne ses responsabilités, et il l’a fait. Je suis très content et très fier de l’avoir ici. On est ensemble avec tous les gars. L’objectif n’est pas encore atteint. On est à 1/2, on veut finir la fenêtre à 2/2.
Individuellement, vous avez livré un très gros match en sortie de banc…
J’essaye de continuer sur ma lancée. Freddy (Fauthoux) me connaît par cœur. Quand je rentre, je suis en mission : j’essaye de prendre mes responsabilités, d’impacter des deux côtés du terrain. Bien sûr que j’ai aussi commis beaucoup d’erreurs, que je dois aussi corriger pour dimanche. Pour moi, c’est un honneur de représenter la France et de tout donner.
Propos recueillis à Szombathely,
























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