Tony Parker : « Tant que Mitrovic veut rester à l’ASVEL, il restera à l’ASVEL »

La récente série de trois défaites, avec notamment un échec frustrant contre l’Etoile Rouge de Belgrade (-3 après avoir compté jusqu’à 22 points d’avance) n’a pas mis fin aux espoirs de playoffs d’EuroLeague pour le président Tony Parker. Ambitieux comme toujours, mais réaliste aussi, l’homme fort du club rhodanien a décidé dans son discours public de ne plus cacher ses ambitions de playoffs.

« L’espoir, ça commence avec nous, le club, au travers du message que l’on veut faire passer, affirme-t-il dans un entretien accordé au journal L’Equipe. Je comprends l’attitude du coach, qui raisonne match par match. Mais le fait d’y croire, ça doit commencer avec nous. La saison dernière, le Top 8, c’était quinze victoires. On est à huit. On peut commencer à rêver. »

Pour y parvenir, il faudra toutefois réaliser des exploits à l’extérieur. L’ASVEL doit encore jouer 16 matchs, dont 11 à l’extérieur. Notamment cette semaine avec deux rencontres à Istanbul, chez le Fenerbahçe ce mardi puis chez l’Anadolu Efes vendredi. Deux parties coachées par T.J. Parker, largement responsabilisé depuis le début d’année en raison de l’état grippal de Zvezdan Mitrovic. Un bon apprentissage pour le petit frère de Tony Parker qui sera un jour amené à remplacer son supérieur monténégrin. Ce dernier est sous contrat jusqu’à l’issue de la saison 2020/21 et TP souhaite qu’il s’inscrive dans la durée avec son club. Les tensions du passé – notamment en cours de saison 2018/19 – semblent derrière.

« Mitro est à l’ASVEL. Il a encore un an de contrat l’année prochaine et, pour moi, il ne va nulle part. Sauf si un grand club d’EuroLeague le veut et double son salaire. Mais sinon, il n’y a même pas débat. Ce n’est pas parce que je dis que T.J. c’est l’avenir. Pour moi, Mitrovic, c’est l’un des meilleurs. Et c’est normal que je veuille continuer avec mon frère, il a justement appris avec Mitro ! Cela garantira de la continuité dans ce que l’on veut faire. Ma stratégie est saine et simple. Mitro, tant qu’il veut rester à l’ASVEL, il restera à l’ASVEL. Après, je ne suis pas fou non plus. Je sais très bien qu’à un moment donné un grand club d’EuroLeague va vouloir le prendre et il faut que l’on prépare l’avenir, que l’on soit intelligents. »

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Rédaction Bebasket

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