-30, Theis blessé, James expulsé, au bord de l’élimination : la soirée cauchemardesque de l’AS Monaco

Terry Tarpey et l’AS Monaco sont dos au mur
Pour trouver un peu d’espoir, l’AS Monaco va pouvoir s’inspirer du… FC Barcelone de l’an dernier. Menés 0-2 après deux corrections à Gaston-Médecin, les Catalans avaient pourtant eu une balle de Final Four au bout des doigts lors du Match 5. La preuve qu’il est possible de se qualifier après deux claques pour démarrer.
-51 en 48 heures…
Il faut bien un souvenir positif pour entretenir la flamme. Car au vu de ce qui a été observé lors de ces deux déplacements au Pirée, il y a bien un monde d’écart entre l’Olympiakos et Monaco. La différence entre un premier et un huitième. En 48 heures, la Roca Team a pris 51 points de différentiel : -21 puis -30.
Si l’AS Monaco paye sûrement les efforts d’une semaine homérique, où elle a arraché son billet pour les playoffs puis remporté la Coupe de France, il faudra trouver les ressources mentales et physiques pour se remettre d’une telle entrée en matière. Surtout après un nouveau coup dur : la blessure de Daniel Theis, visiblement touché à la main dès la 3e minute.
L’état physique de l’intérieur allemand sera l’un des dossiers à suivre en vue du Match 3, à l’instar d’une éventuelle suspension de Mike James, qui n’a pas assumé son rôle de capitaine en abandonnant le navire à l’issue d’un horrible deuxième quart-temps (31-8). Furieux contre les arbitres, l’ancien MVP pourrait payer cher le geste effectué en quittant le parquet, où il semble insinuer que les officiels ont été payés.
Mike James got ejected from the game with 8 seconds left in the second quarter 😳 pic.twitter.com/9AqSevDCmz
— BasketNews (@BasketNews_com) April 30, 2026
Markoishvili en colère
« C’est facile d’analyser un match comme ça », souffle le technicien, Manuchar Markoishvili. « On les a laissés faire exactement ce qu’ils voulaient. L’Olympiakos est une super équipe, pas première pour rien, mais ce visage, ce n’est pas le nôtre. Le plus triste, c’est qu’on n’a pas fait les efforts nécessaires pour un match de playoffs, sans aucune volonté de défendre. Maintenant, il va falloir prendre match par match. Je ne sais pas combien on sera à Strasbourg dimanche, mais on doit faire mieux à la maison ensuite et se battre jusqu’à la fin. C’est dur d’envisager trois victoires contre l’Olympiakos, mais il faut continuer à y croire. Mon boulot sera de mettre ceux qui y croient sur le terrain. »
Du côté de l’Olympiakos, plus proche que jamais d’un cinquième Final Four consécutif, on continue toutefois de se méfier de l’équipe de la Principauté. « Monaco a de la fierté, ils reviendront plus fort lors du prochain match et il faudra qu’on soit prêts », prévient Georgios Bartzokas.
























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