David Lighty : « Laisser un héritage à l’ASVEL, comme Delaney Rudd »

Après avoir du s’absenter pour le début de saison, afin d’être au chevet de son père, malade, David Lighty (1,95 m, 33 ans) a retrouvé Villeurbanne et l’équipe de l’ASVEL. L’ailier américain s’apprête à vivre sa septième saison avec le club rhodanien. Pourtant, au début de l’intersaison, l’ancien joueur d’Ohio State (NCAA) s’était engagé auprès de l’Olympiakos Le Pirée, pour un salaire deux fois supérieur (et net d’impôts). Mais Tony Parker s’est déplacé en personne à Cleveland (Ohio) pour le convaincre de rester, et avec le support du président d’OL Groupe Jean-Michel Aulas, a finalement fait prolonger son joueur vedette jusqu’en 2026, alors qu’il était sous contrat jusqu’en 2022. Interrogé par Le Progrès, le Clevelandais ne cache pas que l’offre de l’Olympiakos l’a séduit.

« Je suis en France depuis longtemps, j’ai gagné quatre titres, trois coupes et c’était un nouveau challenge pour moi. »

Mais cette offre, c’est désormais du passé. David Lighty se tourne vers l’avenir. Il veut continuer de marquer l’histoire de l’ASVEL.

« Tony m’a fait sa proposition. Ce qui était important pour moi était que je laisse un héritage ici, comme Delaney Rudd. Terminer à l’ASVEL et y voir mon maillot retiré, comme lui, a beaucoup de sens. C’est très rare pour un Américain de prolonger de cinq ans son contrat et de rester aussi longtemps dans le même club. L’ASVEL, c’est ma famille. »

Potentiel futur ambassadeur du club, il a aussi fait la promesse de parler français d’ici la fin de son contrat, en 2026. Mais avant cela, il a de nombreuses échéances. A commencer par son premier match de la saison d’EuroLeague, ce jeudi soir à Milan.

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Gabriel Pantel-Jouve

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