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Ergin Ataman chambre les journalistes après l’absence totale de médias à Paris

Ergin Ataman a ironisé, dimanche soir, sur l’absence totale de journalistes lors de sa conférence de presse à Paris la semaine dernière, rappelant que le service presse du Panathinaïkos est pourtant assailli en Grèce.
Ergin Ataman chambre les journalistes après l’absence totale de médias à Paris

Ergin Ataman lors de Paris – Panathinaikos mercredi dernier

Crédit photo : Julie Dumélié

Ergin Ataman a profité de la victoire du Panathinaïkos contre l’Aris Salonique (82-77) pour revenir sur une scène inhabituelle vécue à Paris, mardi dernier en EuroLeague. L’entraîneur turc s’est retrouvé face à une salle totalement vide après le match disputé à Bercy, alors que les journalistes français attendaient T.J. Shorts dans le couloir pour la zone mixte.

La sortie amusée d’Ergin Ataman

Habitué à être fortement sollicité à Athènes — où le service de presse du Panathinaïkos fait face à une multitude de demandes — Ergin Ataman a vécu un tout autre décor à Paris. Aucun journaliste ne s’est présenté en conférence de presse après la rencontre disputée à Bercy, une situation qu’avait également connue Pedro Martinez (Valence).

Dimanche, après la victoire en championnat grec, Ataman a plaisanté devant une tribune pleine, comme souvent en Grèce : « La semaine dernière, j’ai fait une conférence de presse à Paris avec zéro journaliste. Après moi, Pedro Martinez de Valence a eu zéro aussi. Peut-être que l’EuroLeague devrait organiser un transfert avec vous », a-t-il lancé.

Un contraste fort entre Paris et Athènes

En Grèce, les tribunes de presse sont systématiquement remplies, parfois même avec des proches de journalistes venus assister aux matchs. Souvent, des bloggeurs locaux viennent s’ajouter aux journalistes professionnels dans ce pays sans véritable système de carte de presse, comme en France. Ataman a ainsi mis en lumière le décalage entre cette ferveur locale et le manque total de présence médiatique observé à Paris.

Une pique, mais surtout un message

Le coach turc a rappelé qu’en EuroLeague, l’exposition médiatique varie fortement selon les pays. Sa remarque, teintée d’humour, a également servi de signal : l’image d’une conférence de presse vide lors d’un match dans une salle comme Bercy reste marquante.

Image Gabriel Pantel-Jouve
Gabriel Pantel-Jouve est le fondateur et rédacteur en chef de BeBasket, qu’il anime depuis 2010 (sous le nom de Catch & Shoot). Passé par l’Ecole Publique de Journaliste de Tours, puis deux universités en Amérique du Nord, il a pu développer son expertise sur le basket français, de la Ligue Nationale aux divisions amateurs, durant ces 20 dernières années. En parallèle, il est aussi engagé dans le développement de clubs du côté de Montpellier.

Commentaires


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le_xav- Modifié
C'est une impression ou il n'était pas aussi puant 10 ans en arrière ?
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thorir
Alors, il est effectivement de + en + insupportable mais là pour le coup il était plutôt de bonne humeur quand il revenait sur cet épisode et sur le fond c'est plutôt intéressant, d'autant + que Pedro Martinez s'est retrouvé dans la même situation 2 jours + tard. Perso je n'imaginais pas que des matchs d'Euroleague pouvaient se tenir à Paris en 2025 sans le moindre journaliste. Et ce n'est pas mentionné dans l'article mais en creux il interrogeait aussi la pertinence de vouloir créer une ligue européenne puissante (il parlait de la NBA Europe mais ça peut s'appliquer à l'Euroleague actuellement) dans des villes où les médias ne s'interessent pas à ce sport
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jamesnaysmith
Il faut aller écouter l'entretien dans son intégralité : il n'a rien de puant, bien au contraire, il est très intéressant.
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le_xav
Je parle du bonhomme en général : sa façon d'être en club quand ça s'était chauffé avec Fournier, sa façon d'être en sélection au dernier Euro. Les titres l'ont un peu changé je trouve.
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joraberanto
Pas beaucoup de journalistes basket-ball à Paris ? Personne ne veut couvrir l'EuroLeague ?
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arden
Si si, il y a des journalistes mais qui se servent de leur carte de presse pour demander des accréditations dans le seul but de venir en ... spectateur. Le basket à Paris, c'est the place to be. Il sont déjà dans l'esprit NBA.
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gpj11
C'est marqué dans l’article : les (quelques) journalistes français présents à Bercy attendaient T.J. Shorts dans le couloir. 10 jours plus tôt à Monaco en conf', Ergin Ataman, après une défaite, a fait un statement de 15 secondes avant de partir, on n'a pas eu le temps de lui poser la moindre question. Toujours plus facile de parler après une victoire. Ces conf sont souvent sans intérêt, les coaches les bâclent. Et pour être aux 57 matches d'EuroLeague à domicile, il faudrait qu'il y ait une économie pour ça. Même en posant des questions hyper pertinentes, un article sur les propos de Martinez va attirer entre 200 et 1000 lecteurs (s'il y a un quote choc), soit 2-3€ grand max. Quand vous allez en tribune de presse à l'Olympiakos, gardée par deux jeunes bénévoles, vous avez femmes, amis, enfants avec les journalistes fans, des bloggeurs... Nous même un pigiste sans carte de presse se voit refuser l'accès à Paris avec le système de la carte de presse. Il faudrait 10 000 abonnés (actuellement nous en avons... 221) pour avoir un correspond sur les 57 matches d'EuroLeague des équipes du championnat de France à domicile.
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viking92
Merci pour cet éclaircissement. C'est bien l'impression que j'avais au sujet de l'intérêt d'une conférence de presse. Idem pour les couts.
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viking92- Modifié
Déjà il y a très peu de presse sportive en France et encore moins de presse basket donc très peu de journalistes couvrent ces matchs. Et la presse généraliste s'en fout du basket. Je ne suis pas sûr que l'Equipe et le Parisien, pour ne citer que ces 2 journaux, envoient un journaliste sur place mais je peux me tromper. Idem pour Bebasket par exemple. Et j'imagine que c'est la même chose pour les radios et les TV en sachant que la plupart du temps les commentateurs de Skweek, "diffuseur officiel" sont en cabine et donc pas dans la salle. Enfin, une conférence de presse d'après match, est-ce réellement utile ? Perso, je ne les suis jamais dans aucun sport.
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thorir- Modifié
Ouais en fait c'est pas mentionné dans l'article mais en creux il interrogeait la pertinence de vouloir créer une ligue européenne forte (NBA Europe) dans des villes où les médias ne s'interessent pas à ce sport, en arguant que sans médias pour relayer notre sport il ne pouvait pas y avoir de ligue vraiment puissante. Là où on peut prendre l'argument à revers c'est justement de dire que la NBA, elle, saura peut etre faire en sorte que les médias s'interessent à cette ligue. Pour la conf d'apres match je te l'accorde on ne les suit pas forcément, mais on en a la teneur dans les articles résumant les matchs, et un gars comme Pedro Martinez y'a moyen de parler basket avec lui même un soir de défaite si tu lui mets quelqu'un d'intéressé en face par exemple Mais effectivement si Le Parisien et L'Equipe ne sont pas aux matchs de la plus grande compétition continentale de notre sport alors, ouais, y'a un probleme évident
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viking92
Oui j'imagine que la NBA part du principe, à tort ou à raison, que contrairement à l'EL, elle saura attirer investisseurs, médias et publics dans des villes ou la passion pour le basket est loin d'être débordante comme Paris mais aussi Londres, Rome, Berlin. Même les medias qui suivent l'EL ne sont pas à la conférence de presse (Bebasket, Skweek, ...), c'est dire qu'il y a peut-être aussi un problème avec cette compétition. Je note par exemple, que le feu magazine Basket faisait un HS Betclic Elite et NBA pour présenter les effectifs et la saison (rien du tout sur l'EL). Et le nouveau magazine "Maxi-Basket" a fait de même. Pourquoi ? PS: Attention, je ne dis pas que Pedro Martinez et les autres sont inintéressants mais encore faut-il que les questions et donc les journalistes intervenants le soient.
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derniermot
Tu as dejà interrogé un coach dans ces parodies pour savoir si Martinez a envie de dire qq chose d'intéressant ? Je t'invite à lire la réponse de Gabriel Pantel Jouve Plus globalement, l'Euroligue, comme la Pro A, s'inventent une vie en imposant des confs de presse alors qu'elles n'interessent aucun média (et donc lecteur/auditeur/vieweur) si ce n'est les blogueurs supporters grecs Si au lieu d'ironiser, Ataman s'était interrogé sur sa remuneration decorreléé de toute economie, ça serait pas mal
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grinta1
Ce n'est une ville et un pays de basket, il suffit de voir les gradins très dégarni pour des matchs d'euroleague. Tout le monde se fout du basket et les journalistes les premiers. Ils étaient au foot ou au rugby...
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ricolesbonstuyaux
Ça c’est sûr que pour voir le XV de France se prendre une rouste contre les Sudafs, y avait du monde !
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pfcoach
Il parle aussi à la future NBA Europe
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djaycee49
Mais au Pana, ils ont pas le kop Parisii......et ça c'est tout l'or du monde.....
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