Nenad Markovic après la qualification de Dijon : « L’énergie déployée était à son plus haut niveau »

Crédit photo : FIBA / FOXAEP

La JDA Dijon s'est qualifiée pour le round of 16 de la Ligue des Champions (BCL) ce mercredi en venant à bout de Peristeri (89-82) lors de la belle du play-in. Nenad Markovic revient sur cette rencontre.

Des playoffs avant l’heure. Si le premier tour de la Ligue des Champions (BCL) ne passionne pas les foules, le play-in a l’intérêt de faire jouer des matches couperets au milieu de la saison. La belle du play-in entre Dijon et Peristeri mercredi a ainsi été jouée à très haute intensité, les deux équipes ayant pour but de continuer leur aventure européenne. Moins bien partie (jusqu’à -11), la JDA a ensuite pris le dessus sur la formation grecque pour s’imposer 89 à 82. « Sur le début de match, on a bien construit quatre bons shoots, mais on ne les a pas mis, a tranquillement analysé l’entraîneur Nenad Markovic au micro du Bien Public après la rencontre. Eux oui. Je n’ai alors pas pensé à prendre un temps mort, on ne jouait pas mal, c’était plutôt deux/trois mauvaises défenses, mais on s’est adapté à (Leonidas) Kaselakis. »

Derrière, revenus, les Bourguignons ont pu entrer dans leur match. « Le début, il y a sans doute un peu de pression car c’est un match où tu peux être éliminé », a reconnu Gregor Hrovat. Les Dijonnais ont lâché les chevaux et pris le dessus. « L’énergie déployée était à son plus haut niveau, la meilleure preuve, c’est qu’on marque 28 points sur balles perdues, eux 12, on inscrit 18 points sur jeu rapide, eux 2. »

Malgré la fatigue accumulée durant cette série entrecoupée par deux matches de championnat (contre Nancy puis les Metroplitans 92), les locaux ont puisé dans leurs ressources grâce à leur volonté. « Les joueurs ont vraiment donné tout ce qu’ils avaient. » Ils n’auront cependant pas le temps de souffler puisqu’ils enchaînent avec un match à Nanterre, ce samedi, avant de se rendre à Jérusalem mardi prochain pour affronter l’Hapoël le lendemain.

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Qui a écrit ce papier ?

Gabriel Pantel-Jouve

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