Non conservé, Fabrice Courcier a amené Caen en demies : « Les joueurs me rendent fiers du travail qu’on fait ensemble »

Vendredi soir, Caen s’est qualifié en demi-finales des playoffs de Nationale 1 masculine (NM1) en s’imposant 83 à 81 chez le Poitiers Basket 86. Alors qu’il sait qu’il ne sera pas prolongé à l’issue de la saison, le coach Fabrice Courcier a su faire fi et amener son équipe à ce stade, en s’imposant chez une redoutable équipe du PB 86. C’est dans le dernier quart-temps que les Normands ont pris le dessus, comme l’avait envisagé le technicien qui est revenu sur le match au micro de Ouest-France :

« Ce match a été un vrai combat entre une très belle équipe de Poitiers et une équipe de Caen solidaire, opportuniste au bon moment. On avait voulu construire notre rencontre dans l’intensité, dans la dureté. On voulait rester au contact le plus longtemps possible et avoir l’opportunité sur les 3 ou 4 dernières minutes de prendre un avantage. On savait que la pression allait se retourner à ce moment-là. Ce qu’on avait construit sur le tableau blanc pendant la semaine, c’est ce qui s’est passé ce soir. »

Fabrice Courcier veut terminer son parcours à Caen sur une bonne note. Et c’est ce qu’il est en train de réaliser :

« Je suis content parce que les joueurs me rendent fiers du travail qu’on fait ensemble. Comme eux, je suis en mission : on veut accrocher quelque chose. Quel plaisir de travailler au quotidien avec ce groupe-là, qui se donne à fond, qui est réceptif, qui a une grosse confiance dans ce que je peux lui demander et qui me rend cette confiance. C’est l’ensemble du CBC qui est gagnant, c’est bien ! »

Bien entendu, après deux tours de passés, Caen ne peut s’empêcher de s’imaginer remporter ces playoffs, et donc de remonter en Pro B.

« On ne va pas se refuser de rêver, mais on ne va pas non plus changer notre façon de faire. Il faut beaucoup d’humilité, se souvenir d’où l’on vient. On a souffert ensemble et c’est peut-être une force pour demain. Il ne faut pas imaginer que parce que Le Havre a perdu contre Mulhouse, on a les portes ouvertes jusqu’en finale. Ce serait se tromper, aller trop vite. »

Désormais, il faudra battre La Rochelle, une équipe qui marche sur l’eau depuis le début de la deuxième phase, et qui a battu Caen à deux reprises lors de leurs oppositions :

« Mais contre 3 500 Caennais et notre équipe, ils ne peuvent pas gagner chez nous, on ne va pas les laisser faire, ce n’est pas possible (rires) ! »

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Rédaction Bebasket

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