« Rudy amène tout le monde dans son sillage » : Nicolas Batum salue les prestations XXL de Rudy Gobert face aux Nuggets

Rudy Gobert est largement mis en avant pour son leadership face à Denver.
Alors que les Minnesota Timberwolves mènent la vie dure aux Denver Nuggets, un homme cristallise toutes les attentions : Rudy Gobert (2,16 m, 33 ans). Si Nikola Jokić a reconnu après le Match 2 que le Français est « vraiment un très bon défenseur » qui force des tirs difficiles, c’est un autre Bleu, Nicolas Batum (2,03 m, 37 ans), qui a tenu à souligner l’impact du pivot des Wolves, pendant la libre antenne de nos confrères de First Team.
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« Il insuffle une confiance dans la tête de tous les joueurs »
Pour Nicolas Batum, l’influence de Gobert dans cette série dépasse les simples statistiques de protection de cercle. Le joueur de Los Angeles voit en Rudy le véritable moteur mental de Minnesota : « Rudy amène tout le monde dans son sillage, littéralement. Il est en train d’insuffler une confiance dans la tête de tous les joueurs ».
Cette sérénité nouvelle se traduit par une acceptation totale de son rôle, même face aux critiques incessantes dont il a fait l’objet par le passé. « Il a tellement pris dans la gueule, que je suis vraiment content de ce qui se passe pour lui. Il a un rôle de leader, vraiment », ajoute Batum.
Le vétéran français souligne que sa présence rassurante permet à ses coéquipiers, comme Anthony Edwards ou Jaden McDaniels, de jouer avec une agressivité maximale : « Tout le monde suit ça. Dans leur tête, ils se disent : ‘on peut faire ça parce qu’on a Rudy derrière au cas où’ ».
« Il est en train d’éteindre Nikola Jokić »
Le point d’orgue de cette série reste la confrontation directe entre deux des meilleurs pivots de la ligue. Si Jokić parvient toujours à noircir la feuille de stats, Batum note une domination physique et psychologique du Français, qui sort le Serbe de sa zone de confort. Après un match 3 où Jokić a été limité à un terrible 7/26 aux tirs sous la pression de Gobert, le constat de « Batman » est sans appel : « C’est la plus belle série de sa carrière. Sur Jokić, il est en train d’éteindre le mec ».
Même l’anecdote du tir à trois points tenté par Gobert est perçue par Batum comme un symbole de cette confiance retrouvée. « J’étais prêt à sauter et à hurler dans le resto ! » s’amuse-t-il, y voyant la preuve d’un joueur qui se sent « cool » et légitime dans le combat.
Pilier d’une défense collective
Cette réussite n’est pas qu’individuelle. Les Timberwolves ont réussi la prouesse de limiter Denver à seulement 96 points lors de deux matchs consécutifs. Batum confirme que Gobert est le verrou qui permet au système de Chris Finch de briller, forçant par exemple Jamal Murray à prendre des tirs compliqués loin du cercle.
Pour le vétéran des Clippers, il ne fait aucun doute que le quadruple DPOY a franchi un cap dans la hiérarchie des leaders NBA lors de cette campagne. Alors que Minnesota semble avoir pris l’ascendant dans ce bras de fer psychologique, Rudy Gobert s’impose plus que jamais comme le pilier d’une équipe qui n’a plus peur de personne, pas même du « Joker ».


























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