Valérie Garnier se méfie de la « propension des Espagnoles à faire déjouer » la France

Après un match très sérieux contre les Etats-Unis, l’équipe de France s’apprêté à défier l’un de ses « meilleurs ennemis » en quarts de finale, ce mercredi à 14h, heure française. C’est la paraphrase qu’a employé Valérie Garnier, en visioconférence, ce mardi, pour décrire la sélection espagnole. Impressionnantes depuis le début du tournoi olympique, les quadruples championnes d’Europe ont terminé la phase de poule en étant invaincues. Après un Euro raté (élimination en quarts de finale), elles semblent avoir recouvré leur qualité de jeu. 

« Ce sont nos meilleures ennemies. C’est une équipe toujours présente sur les compétitions. On les a jouées quatre fois. Il n’y avait pas ni (Astou) Ndour ni (Laura) Gil. A Bercy (victoire de la France 80 à 75), (Cristina) Ouvina n’était pas présente. Ndour fait un tournoi très intéressant. C’est une équipe qui a dominé sa poule. On a eu plus de difficultés. Cela nous a développé des valeurs. On sait maintenant le chemin de performance qu’on doit prendre. On doit appliquer ce qu’on a déjà fait contre le Nigéria et les Etats-Unis. »

A ceci près que les Espagnoles présentent des qualités différentes de ces sélections. Une circulation de la balle méticuleuse, une organisation du jeu millimétrée et beaucoup de ruse. Pour espérer l’emporter, les Bleues devront élever leur niveau de jeu et montrer de la constance. 

« On aura besoin d’être efficaces dans le repli défensif. On connaît le jeu de transition des Espagnoles. On connaît les forces des individualités comme Ndour ou (Alba) Torrens. La responsabilité individuelle sera importante. La maîtrise du rebond sera également essentielle face à une joueuse comme Ndour. On a pu faire une grosse performance contre les Etats-Unis. Il y aura des adaptations à faire par rapport à ce match. Les Espagnoles font beaucoup d’écrans non porteurs, alors que les Américaines jouaient plus sur les écrans porteurs de balle. On connaît la propension à cette équipe à nous faire déjouer. »

 

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Rédaction Bebasket

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