Victor Wembanyama : « J’ai envie de faire de grandes choses »

Crédit photo : Boulogne-Levallois

À l’occasion de la grande rentrée du basket français, le Média Day de la LNB, Victor Wembanyama s’est exprimé sur la saison à venir et sur son avenir face aux médias ce mardi à Paris.

Après avoir migré de l’ASVEL vers Boulogne-Levallois, Victor Wembanyama a mis à profit son été pour se préparer et se soigner avant d’attaquer une dernière saison en France avant de partir en NBA en 2023. Lors du Média Day de la LNB, il a pu s’exprimer sur la saison à venir ainsi que sur son avenir.

Un avenir qui semblait tout tracé à l’Asvel, mais dont le jeune francilien a décidé de bouleverser afin de retrouver « un environnement agréable et protecteur » dans lequel il pourra se focaliser à 100 % sur son développement personnel. Cependant, Victor Wembanyama sait ce qu’il veut et son envie de travailler avec Vincent Collet était une condition importante dans sa venue aux Metropolitans 92 :

C’était très important dans mon choix, j’ai côtoyé Vincent Collet à de nombreuses reprises, y compris au Centre Fédéral. C’est sûrement le plus grand coach français, j’ai entièrement confiance en lui. Il est ambitieux et respecte mon projet. J’ai la garantie de passer une année sereine et ambitieuse avant la draft, a-t-il déclaré.

Si sa gestion de carrière a pu être remise en cause ces dernières semaines, il semble avoir enfin trouvé ce qu’il lui fallait. Une équipe construite autour de lui et des responsabilités. Ce qu’il n’a pas eu au sein du club rhodanien la saison passée, malgré un titre de champion de France et un titre de meilleur jeune de la saison.

« C’est ce que je recherchais oui, j’avais la certitude de l’avoir ici. Tout est mis en place, sur une période intense et réduite, pour que je reproduise ce genre de performance. », a avoué Victor Wembanyama. « Dans le basket français, c’est dur de responsabiliser les jeunes, tout simplement parce qu’on est souvent surclassés. Moi, je n’ai presque jamais joué dans ma catégorie d’âge donc, être responsabilisé, c’est le plus compliqué. C’est déjà ma troisième année chez les professionnels et c’est le moment de prendre des responsabilités. Dans ma vie, j’ai rarement eu l’occasion d’avoir un collectif construit autour de moi. En France, on manque de cette responsabilisation des jeunes, contrairement aux États-Unis. C’est deux écoles différentes, mais l’une n’est pas forcément meilleure que l’autre. »

Si son envol en NBA est inéluctable, le joueur de Boulogne-Levallois est à l’aube de réaliser une belle saison si les blessures le laissent tranquille, lui qui aura déjà comme rendez-vous une double confrontation contre la G-League Ignite de Scott Henderson les 4 et 6 octobre prochains à Las Vegas. « C’est excitant, c’est un peu comme une petite finale. C’est du jamais-vu, surtout pour le basket français. C’est vraiment excitant, mais j’aborde ça comme un acteur principal et non comme un spectateur. J’ai envie de faire de grandes choses à cet événement. » Mais avant, il aura surtout rendez-vous du côté du BCM Gravelines Dunkerque pour la première journée de Betclic ÉLITE.

Propos recueillis à Paris,

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Qui a écrit ce papier ?

Théo Tetard

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