William Howard a l’impression que l’ASVEL « joue avec le frein à main »

En difficulté, avec déjà quatre défaites au compteur (deux en EuroLeague, deux en Jeep ÉLITE), l’ASVEL défie Cholet, ce dimanche à 15h à la Meilleraie. Moins de deux jours après sa défaite à Milan, Villeurbanne est déjà dans l’obligation de gagner. La mission s’annonce plus délicate en l’absence de deux joueurs (Kevarrius Hayes et Matthew Strazel) et de son coach, T.J. Parker, positifs à la COVID-19. Un succès passe par un changement de mentalité estime l’ailier rhodanien William Howard, interrogé par Le Progrès.

« J’ai l’impression qu’on joue avec le frein à main, moi le premier. J’en ai parlé, et je pense que je réfléchissais trop, que je voulais trop bien faire. C’est dans la tête. Il faut se libérer, se lâcher, jouer avec instinct. »

À l’image de l’ASVEL, l’ancien Limougeaud peine à trouver son rythme en ce début de saison. L’ailier de 26 ans n’a eu le droit qu’à 8 minute de jeu en moyenne lors de ses deux entrées en championnat, pour seulement 1 point et 2 rebonds de moyenne. C’est un peu mieux en Euroleague, où Howard a réalisé un bon match dans la défaite à Milan, avec 6 points à 2/2 de loin, 5 rebonds et 12 d’évaluation.

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Rédaction Bebasket

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