Brad Stevens, le cerveau des Celtics, nommé dirigeant de l’année en NBA !

Brad Stevens a été nommé dirigeant de l’année en NBA.
Brad Stevens continue d’imprimer sa marque sur les Boston Celtics. Déjà récompensé en 2024, le président des opérations basket de la franchise du Massachusetts a de nouveau été désigné dirigeant de l’année par ses pairs. Une distinction qui vient saluer un travail en profondeur, aussi bien sur le plan sportif que financier.
The 2025-26 NBA Basketball Executive of the Year is… Brad Stevens!
The Celtics finished the regular season as the East #2 seed, capturing their 5th straight 50+ win season. pic.twitter.com/a2wafA8rg2
— NBA (@NBA) April 28, 2026
Une reconstruction express
L’ancien coach des C’s a obtenu cette récompense grâce notamment au renouvellement éclair de l’équipe autour de Jaylen Brown lors de la dernière intersaison et suite à la grave blessure de Jayson Tatum lors des playoffs 2025.
Le General Manager des Celtics s’est imposé devant Onsi Saleh (Hawks) et Trajan Langdon (Pistons) dans la course au titre. Un trophée que son homologue d’Atlanta aurait pu lui ravir après la signature prophétique de Nickeil Alexander-Walker l’été dernier et l’obtention du choix du premier tour non protégé des Pelicans pour la draft 2026, qui promet de rassembler une cuvée de joueurs de grand talent.
Hawks GM Onsi Saleh should be the 2025-26 Executive of the Year.
• acquired 2026 first-round pick via New Orleans
• signed Nickeil Alexander-Walker
• acquired CJ McCollum
• acquired Jonathan Kuminga
Excellent work by Saleh and Atlanta’s front office this season.
— Jake Weinbach (@JWeinbachNBA) April 24, 2026
En décrochant ce deuxième trophée, Brad Stevens rejoint un cercle restreint de dirigeants doubles lauréats, aux côtés de figures comme Jerry West, RC Buford ou Bob Myers. À Boston, Stevens succède à Red Auerbach (1980) et à Danny Ainge (2008), deux architectes majeurs de l’histoire de la franchise.
Malgré la rupture du tendon d’Achille de Jayson Tatum en mai dernier, qui a bouleversé l’équilibre de l’équipe, les Celtics ont su rester compétitifs. Portée par Jaylen Brown, la franchise a terminé avec le quatrième meilleur bilan de toute la NBA, conservant ainsi son statut de candidat sérieux au titre.
Les Celtics hors de la luxury tax
Au-delà du terrain, c’est surtout sur le plan économique que Brad Stevens a impressionné. Coincés dans le second palier de la luxury tax à l’issue de la saison précédente, les Celtics ont réussi à repasser sous ce seuil dès février. Pour dégraisser, les Celtics se sont notamment séparés de Kristaps Porzingis et Jrue Holiday cet été.
Un travail d’orfèvre, intégrant notamment le trade pour Nikola Vucevic en février, qui a permis de conserver une marge de manœuvre intéressante avec une trade exception estimée à 27 millions de dollars pour l’intersaison. Boston affiche aujourd’hui une masse salariale assainie, tout en conservant un effectif compétitif. Une combinaison rare, d’autant plus dans la NBA moderne.
The Celtics went from a second apron team last season to ducking the tax entirely, while still finishing as the No. 2 seed in the East.
Brad Stevens still managed to build a title contender despite offloading Jrue Holiday and Kristaps Porzingis to cut costs. https://t.co/31dTyHryrE
— Jake Weinbach (@JWeinbachNBA) April 28, 2026
Avec Joe Mazzulla également en course pour le trophée de coach de l’année, les Celtics disposent d’une des structures les plus solides de la ligue. Les deux hommes sont le ciment de la franchise la plus titrée de l’histoire et comptent bien faire grandir l’écart avec les Lakers dès cette année. Mais devront pour cela passer sur le corps des 76ers, vainqueurs du game 5 mardi dans le Massachussetts pour revenir à une longueur (2-3).
























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