Brice Dessert sur le point de quitter l’EuroLeague pour la NCAA ?

Un contrat pharaonique pour Brice Dessert en NCAA ?
Révélation de la saison de Betclic ELITE 2024-2025 du côté de la SIG Strasbourg au sortir d’un exercice prometteur à Blois, Brice Dessert (2,12 m, 23 ans) a rallié l’Anadolu Efes l’été dernier pour vivre sa première saison d’EuroLeague. Une ascension vertigineuse pour l’ancien pensionnaire du Centre Fédéral, passé de la Nationale 1 à la plus prestigieuse compétition continentale en 5 ans. Une progression fulgurante qui annonce un avenir radieux au natif du Val d’Oise.
Malgré un courant courant jusqu’en… 2029 avec l’Anadolu Efes, il ne semble toutefois pas acquis que le futur de Brice Dessert s’inscrive de ce côté de l’Atlantique. Et si la NBA reste certainement son objectif ultime, c’est bien en NCAA que le big man tricolore pourrait poursuivre sa jeune carrière. Une perspective purement impensable voila quelques années encore, pour un joueur qui n’a sportivement plus rien à faire à ce niveau.
Et c’est pourtant bien la rumeur qui court actuellement aux Etats-Unis, où Brice Dessert continue de voir sa cote monter au sein des programmes NCAA selon l’insider Fran Fraschilla d’ESPN.
Remember the name: France’s Brice Dessert 🇫🇷
23-year-old walking double-double.
The name is Dessert… but his game is a main course.Just completed a season in the EuroLeague.
Potential to be the best big crossing the Atlantic next season.Signs point to him landing in a Big…
— Fran Fraschilla (@franfraschilla) April 29, 2026
L’ancien Blésois serait même attendu à la rentrée prochaine, toujours d’après le journaliste, du côté de la conférence BIG 12, qui compte notamment en son sein des universités aussi prestigieuses qu’Arizona, Kansas ou Baylor. Autant de facs susceptibles d’attirer dans leur filet un intérieur du calibre de Brice Dessert, véritable produit fini à l’échelle universitaire.
Un projet rendu possible par le NIL, qui permet aujourd’hui aux étudiants-athlètes de monnayer leur image et ou leur nom. Et de percevoir des salaires à 7 chiffres, à l’image du contrat de 7M$ annuels signé par Tyran Stokes mardi. Ainsi, les sommes proposées à Brice Dessert seraient absolument colossales, loin de ce qu’il peut toucher en Europe.
Sil venait à se se confirmer, ce départ de Brice Dessert vers le championnat universitaire étasunien traduirait un peu plus encore la vulnérabilité des écuries européennes face à la NCAA. Une menace grandissante pour la formation continentale et l’équation financière, déjà fragile, des clubs européens, que la FIBA va devoir régler au plus vite.






















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