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L’ASVEL est le club d’EuroLeague qui fait le plus jouer les ressortissants de son pays

EuroLeague - L'ASVEL domine le classement Euroleague en matière de promotion des talents locaux. Une étude révèle que le club de Villeurbanne accorde près de la moitié du temps de jeu à des joueurs français, loin devant ses concurrents européens.
L’ASVEL est le club d’EuroLeague qui fait le plus jouer les ressortissants de son pays

Massa, Traoré, Vautier, Atamna… les Français sont responsabilisés à l’ASVEL cette saison

Crédit photo : Sébastien Grasset

Une nouvelle étude statistique place l’ASVEL en tête d’un classement particulièrement révélateur concernant l’utilisation des joueurs de son pays en EuroLeague. Réalisée par le statisticien Darius Garuolis, cette analyse met en lumière la politique sportive du club rhodanien en matière de promotion des talents français.

Pierric Poupet mise sur les joueurs français

Sous la direction de Pierric Poupet, l’ASVEL accorde près de la moitié du temps de jeu total à des joueurs de nationalité française. Cette statistique, qui ne tient pas compte des joueurs naturalisés, positionne le club villeurbannais comme le plus engagé dans la valorisation des talents nationaux parmi les 18 équipes de l’EuroLeague.

Le départ de Nando De Colo vers le Fenerbahçe, qui bénéficiait de 21 minutes de moyenne la saison passée, a mécaniquement fait chuter la moyenne de temps de jeu accordé aux joueurs étrangers puisque deux joueurs étrangers l’ont remplacé, à savoir Braian Angola (1,98 m, 31 ans) et Paul Eboua (2,02 m, 25 ans).

Des disparités criantes entre les clubs européens

L’étude révèle des écarts considérables entre les différentes formations européennes. À l’opposé de l’ASVEL, certains clubs font le choix d’une approche totalement différente. Le Dubaï BC illustre parfaitement cette tendance avec aucun joueur émirati dans son effectif, une situation logique pour une équipe qualifiée d’artificielle qui doit sa place en EuroLeague aux investissements financiers massifs.

Comme chaque année, Baskonia, le club basque de Vitoria, figure également parmi les mauvais élèves de ce classement, malgré les succès répétés de l’Espagne dans les compétitions de jeunes. Sur les 18 joueurs de l’effectif basque, seul Rafa Villar représente les couleurs ibériques, avec seulement 8 apparitions pour une moyenne de 5 minutes par match. Les joueurs formés localement de l’effectif sont souvent des étrangers recrutés en début de centre de formation, comme l’a été Sidy Cissoko (1,98 m, 21 ans) en son temps.

Les années passent, le budget de l’ASVEL ne décolle pas voire chute, mais le club rhodanien conserve une stratégie simple : servir de tremplin aux nombreux talents français sur la scène de l’EuroLeague. De Guerschon Yabusele à Neal Sako en passant par Elie Okobo ou Moustapha Fall, ce projet demeure, avec plus ou moins de succès. Du succès pour certains joueurs, moins pour le club qui peine à briller au sein de la compétition européenne. Mais au moins, il conserve un intérêt fort pour le basket français et un vrai sens.

Commentaires


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frenchpaul1988
Enfin une bonne nouvelle pour l'ASVEL en EuroLeague. Blague à part, il est intéressant de voir la part de "locaux" par club dans cette compétition - Dubaï mis à part, aucun émirati dans les rangs du DBC et je doute que recruter des joueurs du Moyen-Orient n'ait été envisagé. Les français se distinguent (sûrement car la LNB impose un quota à ses clubs), par contre je trouve curieux que Baskonia ou l'Olympiacos s'appuient autant sur des étrangers. L'Espagne et la Grèce sont pourtant des viviers de talents, on le voit dans l'effectif des autres clubs de ces pays.
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flavor_flav
regarde le Real et le Barça, ils ont un peu plus de joueurs locaux que les années précédentes mais c'est pas folichon. ça se répercute sur les équipes nationales: les grecs, sans Giannis et les américains naturalisés arriveraient à peine à se qualifier pour les compétitions internationales. Pour les espagnols, ça se voit aussi dans les équipes de jeunes qui sont moins dominantes qu'avant. ils ont par contre plus de joueurs à l'étranger mais ils sont loin des générations dorées d'avant
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thegachette
Ça devrait être une vraie piste de réflexion pour l'Euroleague d'imposer un nombre de locaux dans les équipes... Bravo à l'Asvel et aux clubs français qui jouent le jeu de la formation et à la ligue qui impose des quotas ce qui obligent les clubs à prendre des français... Beaucoup de choses peuvent -être reprochées à Parker et l'Asvel, mais de mettre en valeur nos français...
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trind_099
Arrëtons de penser microcosme français qui ne represente peu de choses, et pensons au niveau superieur en tant qu’europeen, en tant que local. Les Americains disent pas Je suis Californien mais Je suis Américain. Inspirons nous de ça, c’est notre seule chance. Quel équipe d’Euroleague fait jouer le plus de locaux européens?
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seiguementvotre
L’Europe, ça n’existe pas… J’ai rencontré des italiens, des espagnols, des portugais mais jamais d’européen… Quand ils disent américain, ils veulent dire états-uniens, ils ne se pensent pas canadiens… Donc ta propagande pro UE, j’ai un bel endroit à te suggérer où tu pourrais te la ranger 🙂 Pensons avant tout français !
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flavor_flav
ce n'est pas la première année que c'est le cas, et il faut au moins leur rendre ce mérite, car il me semble que c'était le projet de TP au départ. Même les clubs de Belgrade, si réputés pour leur formation, ont une majorité de joueurs étrangers
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Sylvain Sultat suit la NBA au quotidien, entre performances individuelles, dynamiques collectives et grandes histoires de la ligue. Sur BeBasket, il décrypte l’actualité américaine avec passion et régularité, toujours à l’affût des tendances qui font bouger le monde du basket.