L’ASVEL va chercher en Italie sa première victoire à l’extérieur de la saison, avec des recrues au top !

« La bonne énergie et la bonne attitude » des Villeurbannais a payé
Ce mercredi 4 février sera une date à retenir pour l’ASVEL, qui ouvre deux de ses compteurs ! D’une part celui des victoires en 2026 en EuroLeague, après six revers consécutifs. Et d’autre part, celui des victoires à l’extérieur, puisque le club n’avait pas remporté… le moindre match loin de chez lui cette saison, sur 11 tentatives. Ce déplacement du côté de la Virtus Bologne (12e) dans une semaine consacrée aux clubs italiens (ils affronteront l’Olimpia Milan jeudi) fait donc du deux-en-un pour les Villeurbannais. La Virtus est pourtant une équipe solide à domicile, avec deux fois plus de victoires (8) qu’à l’extérieur (4).
Les recrues au top
Les Rhôdaniens sont allés chercher ce beau succès grâce à des joueurs qu’on n’attendait pas forcément dans de tels rôles en début de saison. Les deux nouveaux arrivants ont été encore une fois primordiaux, et ont fait partie du cinq qui a terminé le match sur le parquet. Braian Angola (15 points, 6 rebonds, 5 passes décisives pour 20 d’évaluation) et Paul Eboua (11 points, 5 rebonds) font partie des quatre meilleurs marqueurs de l’équipe ce soir. « Nous ne sommes pas là juste pour être là. On est là pour gagner » a déclaré ce dernier, ambitieux, après le match.
Match après match, les deux recrues de janvier ressemblent de plus en plus à des excellentes pioches de la part des dirigeants. Avec 15 points, c’est en fait… la plus faible marque d’Angola depuis son arrivée. Des chiffres monstrueux pour cet arrière colombien arrivé en milieu de saison sans jamais avoir connu l’EuroLeague avant.
Ils ont seulement été devancés par un Glynn Watson clutch (19 points, 5 passes décisives) et un Mbaye Ndiaye (16 points, 8 rebonds) encore une fois au four et au moulin. Plus de Nando de Colo, pas d’Edwin Jackson, de David Lighty ou de Bodian Massa ce soir : pas de problèmes. Pierric Poupet a su s’adapter en ajustant ses rotations en fonction de l’état de forme de chacun.
Avec un nouvel usage à forte dose du small ball, ils ont pourtant largement dominé la bataille des rebonds (42 à 28). Ils ont mené pendant tout le match, et résisté au come-back des Bolonais en seconde période, surtout sous l’impulsion de Carsen Edwards (20 points), vu que l’ex-manceau Matt Morgan s’est blessé avant ce match. De quoi mettre fin à cette terrible série de défaites des Villeurbannais, et leur donner du baume au cœur. Pas de quoi toutefois quitter cette dernière place qui leur colle à la peau depuis des semaines. La réception de l’Olimpia Milano en sera peut-être l’occasion.
« Ça s’appelle la résilience. C’est notre première victoire de 2026, et notre première victoire à l’extérieur de la saison. Je suis très content pour mes gars, et fier d’eux. Chaque match d’EuroLeague est une guerre. Je trouve qu’on a fait une bien meilleure première période que seconde.
Mais quand tu joues avec la bonne énergie et la bonne attitude, tu te donnes des chances de gagner, et c’est ce qu’ils ont fait aujourd’hui, donc félicitations à eux… Bologne a fait un come-back comme on l’attendait. On avait des moments compliqués pendant 5-6 minutes, mais les gars ont heureusement montré du caractère, c’est grâce à eux. »
Pierric Poupet en interview d’après-match avec l’EuroLeague TV
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— EuroLeague (@EuroLeague) February 4, 2026



























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