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L’Olympiakos est inarrêtable : 8 à la suite et fait trembler l’Europe

EuroLeague - Porté par un duo Vezenkov - Jones impérial, l'Olympiakos signe une huitième victoire consécutive en dominant Barcelone (87-75). Invaincus en championnat et deuxièmes d'EuroLeague, les Grecs affichent une forme insolente que rien ne semble pouvoir arrêter.
L’Olympiakos est inarrêtable : 8 à la suite et fait trembler l’Europe

Tyrique Jones a insufflé une énergie débordante des deux côtés du terrain lors de la victoire de l’Olympiacos face à Barcelone.

Crédit photo : Olympiacos B.C.

Le Pirée ne dort plus, il exulte. Jeudi soir, dans une ambiance incandescente devant plus de 12 700 spectateurs au stade de la Paix et de l’Amitié, l’Olympiakos a prolongé sa série d’invincibilité en venant à bout du FC Barcelone (87-75). Cette huitième victoire consécutive, toutes compétitions confondues, confirme ce que tout le monde craignait sur le vieux continent : la machine rouge et blanche est enfin lancée, et rien ne semble pouvoir l’arrêter.

Le Barça a plié sous l’orage du Pirée

Ce choc de titans contre les Catalans n’a pas déçu. Si le Barça a montré du répondant en prenant l’avantage en milieu de rencontre, porté par un Kevin Punter tranchant (15 points), ils ont fini par se heurter au mur grec dans un dernier quart-temps à sens unique (28-11).

La défense étouffante de l’Olympiakos et son efficacité offensive ont transformé la fin de match en une véritable démonstration de force devant un public en fusion.

En 26 minutes de temps de jeu Evan Fournier a compilé 6 points, 2 rebonds et 4 passes pour 5 d’évaluation dans cette rencontre.

PROFIL JOUEUR
Poste(s): Arrière
Taille: 198 cm
Âge: 33 ans (29/10/1992)

Nationalités:

drapeau-france-carre.jpg
Stats 2025-2026 / EuroLeague
PTS
9,9
#74
REB
1,4
#239
PD
2,7
#58

Le duo Vezenkov-Jones : Une équation insoluble

Si l’Olympiakos gagne, c’est parce que ses cadres sont au sommet de leur art. Sasha Vezenkov, une nouvelle fois impérial, a compilé un double-double massif avec 20 points et 11 rebonds. Il est le métronome, celui qui ne tremble jamais.

Mais la sensation de la soirée s’appelle Tyrique Jones. L’ancien pivot du Partizan a été monstrueux dans le « money time ». Avec 16 points, 8 rebonds et une évaluation de 29, il a mangé la raquette barcelonaise.

« J’essaie simplement d’être moi-même », a-t-il déclaré à EuroLeague TV après le match. « C’est pour ça qu’on m’a recruté, pour que je puisse être moi-même. Apporter de l’énergie et jouer un basket gagnant. Je suis prêt à entrer en jeu quand on fera appel à moi. Mon tour est arrivé et j’ai pu donner le meilleur de moi-même. J’ai mis la bonne énergie, offensivement comme défensivement. J’ai continué à presser et à défendre. »

Ajoutez à cela les 17 points de Tyler Dorsey et le retour rassurant de Nikola Milutinov (14 d’évaluation en 19 minutes), et vous obtenez un effectif d’une profondeur effrayante, d’autant plus que Cory Joseph a fait ses débuts (2 points et 2 passes décisives en 12 minutes) avec son nouveau club.

Un rouleau compresseur qui balaie tout sur son passage

Cette huitième victoire n’est pas un accident, c’est une suite logique. Avant de faire tomber Barcelone, les hommes de Georgios Bartzokas ont scalpé tout le monde :

  • En Europe : Anadolu Efes, Maccabi Tel Aviv, Partizan Belgrade et le Bayern Munich sont tous passés à la trappe.

  • En Grèce : Rhodes, Maroussi et Karditsas n’ont pu que constater les dégâts.

Les chiffres de la terreur

Le bilan actuel de l’Olympiakos donne le tournis et installe le club comme le grand favori de cette deuxième partie de saison :

CompétitionClassementBilanStatut
Championnat Grec1er15 Victoires / 0 DéfaiteInvaincu
EuroLeague2ème16 Victoires / 8 DéfaitesPrétendant au titre

L’Olympiakos ne se contente plus de gagner, il domine. Avec un collectif soudé et des individualités capables de prendre feu à tout moment, le club du Pirée envoie un message clair à l’Europe entière : il veut remonter sur le trône de l’EuroLeague dans la salle de son voisin et rival du Panathinaïkos.

Commentaires


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flavor_flav
ils ont compris comment gagner: ne pas mettre un seul joueur grec dans l'équipe..
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matt_le_bucheron
Vezenkov est presque grec, il a vécu presque toute sa vie en Grèce et parle mieux grec que Calathes. Il y a Larentzakis mais qui était blessé longtemps et Tyler Dorsey qui joue en équipe de Grèce. Il y a aussi Kostas Papanicolaou et l'entraineur.Thomas Walkup a aussi un passeport grec.
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flavor_flav
ah ben si tu comptes les naturalisés comme produits de la formation grecque, effectivement il y en a trois. Papanikolaou a trente trois ans, Larentzakis ne joue pas beaucoup. mon post était pour souligner les problèmes de formation en Grece, comme en Espagne d'ailleurs, où les effectifs d'équipes d'Euroleague sont composés à minima de 80 % de joueurs étrangers, et les locaux qui sont là sont, soit proches de la retraite, soit jeunes et jouent peu. Pour l'Espagne, il y a quelques joueurs à Valence, Garuba au Real et un ou deux à Barcelone qui jouent vraiment. Quand à Baskonia, il n'y en a pas un seul. Pour le pana, c'est pareil avec Sloukas qui a 34 ans et derrière c'est un peu le néant
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olympiakos72
Peut être pas beaucoup de grecs dans l équipe mais l identité et la culture du club et bien grecs. En tout cas l olympiakos propose un très beau basket en euroleague
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