Logo Bebasket
Recherche
Recherche
Logo Bebasket
  • À la une
  • Betclic Élite
  • Pro b
  • National
  • Coupes d'Europe
  • Équipe de France
  • Jeunes
  • Féminines
  • Interviews
  • Hooper
  • Joueurs

Vainqueur de l’EuroCup, le Paris Basketball dans la cour des grands !

EuroCup - Moins de six ans après sa création, le Paris Basketball a atteint son Graal ! Dominatrice en finale contre la JL Bourg (77-64 à l'aller, 89-81 au retour), l'équipe de Tuomas Iisalo s'est adjugée l'EuroCup. Voici donc le club de la capitale sportivement qualifié en EuroLeague.
Vainqueur de l’EuroCup, le Paris Basketball dans la cour des grands !

Six ans après sa création, Paris remporte l’EuroCup !

Crédit photo : Julie Dumélié

Dans l’angle mort de T.J. Shorts et Tuomas Iisalo, assis sur l’estrade de la conférence de presse, Nadir Hifi s’est tapi dans l’ombre, son litre de Vittel à la main. Masque de ski sur le visage, filet d’Ékinox autour du cou, le sniper franco-algérien attendait le signal. Celui de tous ses coéquipiers, tout autant équipés en bouteilles d’eau, agglutinés dans le sas d’entrée, prêts à venir arroser le MVP et le coach. Le feu vert est venu d’… Amara Sy, le premier à venir doucher l’entraîneur finlandais, malgré ses timides suppliques. Pour finir dans un joyeux chaos dans le centre d’entraînement de la JL Bourg, debout sur la table à scander le nom d’Iisalo.

« Tu crois que Nadir ressent la pression ? »

Encore en Nationale 3 il y a quatre ans, Nadir Hifi avait bien mérité cet instant de folie. « Tu crois que Nadir ressent la pression ? », a demandé Tuomas Iisalo à T.J. Shorts, assis à ses côtés. « Absolument pas », a répondu le lutin californien. « C’est ça, il n’a aucune idée de ce que c’est », s’est esclaffé le Scandinave. L’enfant d’Illkirch-Graffenstaden, scotché à 6 points à 1/5 à la mi-temps, l’a encore prouvé à Ékinox, auteur de deux gros shoots d’affilée pour offrir le premier écart de la soirée à Paris (52-58, 26e minute) et surtout du tir assassin. Alors que le chrono des 24 secondes s’égrenait doucement et que JeQuan Lewis se précipitait pour lui obstruer la vue, l’Alsacien a armé à 7 mètres à 117 secondes du buzzer final (76-83, 39e minute). Ficelle, évidemment, le regard habité, tourné vers la centaine de supporters parisiens, les deux bras tendus. Non, cet homme ne ressent vraiment pas la pression.

Mikael Jantunen, l’homme des gros shoots en fin de match (photo : Sébastien Grasset)

Le panier bascule et le tir du premier titre européen de Paris, acquis dans une ambiance immense à Ékinox, digne des plus belles heures de la salle Amédée-Mercier, si ce n’est que l’on n’y avait jamais vu un ancien président de la République avec une écharpe du club sur les épaules. Une atmosphère hostile qui donne encore plus de valeur à ce trophée, de même que la résistance proposée par la JL Bourg ce vendredi, loin de sa passivité extrême de l’Adidas Arena mardi. Malgré les 4 fautes de Jeremy Morgan dès la 13e minute, l’équipe bressane a livré un vrai combat, comptant jusqu’à 8 points d’avance (32-24) grâce au réveil de ses leaders, Isiaha Mike en tête. Mais à la pause (46-43), il subsistait l’impression que la Jeu était au maximum de ce qu’elle pouvait donner, sans trop de marge de manœuvre face à une équipe de Paris qui attendait son heure.

« Une ascension météorique »

L’uppercut vint en deux temps. Une première salve, signée Hifi, pour tenter un premier décrochage (55-61, 27e minute), remarquablement esquivé par la JL Bourg (66-64, 32e minute). Puis l’accélération finale, symbolisée par Mikael Jantunen. Pas le plus flashy de l’équipe parisienne, mais redoutablement efficace, l’intérieur finlandais a planté les deux banderilles assassines (67-75, 34e minute). Avec, parfois, la chance qu’il fallait, comme lorsque Kevin Kokila dévia un ballon directement dans ses mains. La chance du champion ? Peut-être. Mais on ne pourra pas parler de chance pour une équipe qui termine sa campagne continentale avec 22 victoires en 23 rencontres, un bilan historiquement dominateur.

L’émotion de T.J. Shorts et Tuomas Iisalo à la fin du match (photo : Sébastien Grasset)

Moins de six ans après sa création, le Paris Basketball touche sa terre promise, qualifié sportivement pour l’EuroLeague, le rêve dès le premier jour du président David Kahn. Cette fois, oui, les bas-fonds de la Pro B semblent bien loin… « C’est une ascension météorique », soulignait Tuomas Iisalo, qui a évoqué un stress constant du club face à la certitude de ne pas obtenir d’invitation administrative pour le gratin continental la saison prochaine. « Je ne sais pas si ça s’est déjà vu dans l’histoire. Quand on gagne un trophée, ça élève automatiquement les attentes. Ce sera un défi énorme : il faudra plus d’argent pour des matchs supplémentaires, des voyages supplémentaires, des joueurs supplémentaires, etc. Mais on sent qu’on peut relever ce challenge : le club est de toute façon largement en avance sur son tableau de marche. » La préparation ne commencera pas dès ce soir. « D’abord, on va aller se boire un bon Peppermint Schnaps finlandais (une liqueur de menthe, ndlr) », savourait le coach. Ce sera déjà autre chose que se faire arroser…

À Bourg-en-Bresse,

 

Commentaires


Veuillez vous connecter afin de pouvoir commenter ou aimer
Connexion
ioness
mérité pour paris. L'expérience vs la découverte; beaucoup d'erreurs bêtes côté bourg. Mais félicitations à la JL pour ce magnifique parcours
Répondre
(4) J'aime
vince_93
Tout à fait, très beau parcours de la JL. Par contre réaction tout sauf classe de Fauthoux sur le serrage de mains avec lisalo... Tout petit sur ce coup là, le Petitou!
Répondre
(6) J'aime
flavor_flav
je n'ai pas vu la scène, qu'a t-il fait?
(0) J'aime
samuel92
Classe et Fauthoux ca ne fait souvent pas bon ménage. Iisalo lui a donné la leçon sur cette finale, c'est dur à accepter semble t'il.
(1) J'aime
bobby
Après avoir annoncé toute la semaine que l'on allait voir ce qu'on allait voir, que le match 2 était déjà dans la poche et qu'il était déjà projeté sur le match 3 à Paris. Il a reçu une bonne gifle et il est vexé, pour moi il est pas assez mature pour envisager l'EDF à la suite de Collet.
(2) J'aime
metal79- Modifié
Le petit trou tu veux dire , ça ne m'étonne pas de lui, mauvais perdant, faut qu'il redescende, il n'a jamais gagné de coupe d'Europe, et il sera peut-être toujours le second , le finaliste
(1) J'aime
porte3
pas vu non plus, qu'a t'il fait encore le barbu du pays basque ????
(0) J'aime
flavor_flav
mérité, Paris était au dessus sur cette finale. et c'est mieux pour Bourg en Bresse, les imaginer en Euroleague fait un peu peur ...
Répondre
(3) J'aime
ioness
ils auraient pu faire comme tenerife et décliner l'offre
Répondre
(1) J'aime
tibomsb87
Comme Gran Canaria plutôt il me semble
(2) J'aime
flavor_flav
oui c'est vrai
(1) J'aime
jamesnaysmith
La seule chose qui fait peur, c'est l'abyssale indigence de vos commentaires.
Répondre
(1) J'aime
flavor_flav
c'est bien papy, va vite au pmu, tes potes t'attendent
(8) J'aime
sebsav01
Vraiment deux clubs français en finale ??!!! JL Bourg : La bonne odeur du terroir avec les poulets, la belle vie de province à la cambrousse.. Paris Basket : le nombril du monde avec un club à capitaux $$$$$$$$$$$ Même si Paris était légèrement supérieur, la protection arbitrale n'était pas nécessaire mais sûrement conseillée par les instances Européennes du Basket pour ne pas voir un poil à gratter tout en haut de l'affiche !!
Répondre
(0) J'aime
flavor_flav
je dirai plutôt un poil de cul dans un trou de la France...
Répondre
(1) J'aime
samuel92
Ces mêmes instances qui offrent une wild-card à Bourg tous les ans même quand ils finissent 11ème du championnat. Qui ne suspendent même pas Massa pour ses coups de boules en demi, qui expulsent Delgado en demi de manière vraiment litigieuse, ... on a clairement affaire à une vendetta :-) L'arbitrage a été très bon et n'est pas du tout responsable de la défaite burgienne. Et il faut arrêter de jouer au petit, les budgets et masses salariales de Paris et Bourg sont dans les mêmes ordres de grandeur. En tout cas, cette saison en terme de finance, Paris est nettement plus proche de Bourg que de l'ASVEL et Monaco. Et globalement sur cette finale, j'ai vu bcp plus d'arrogance dans le camp burgien que parisien. J'ai entendu bcp de choses : Ekinox allait être un enfer pour les parisiens (faut se calmer les gars), Fauthoux allait faire déjouer les parisiens parce qu'il est super malin (On a oublié que IIsalo l'était tout autant voire plus), les intérieurs burgiens allaient exploser la faible raquette parisienne (Kokila, Massa et Salash ont été très moyens), il y a beaucoup de matos sur les postes arrières pour ralentir TJ Shorts (on a vu :-) ), Risacher futur n°1 de la draft (on a constaté qu'il y avait déjà bcp de boulot pour exister à ce niveau d'EC et il a davantage ressemblé à Casper), Isaiah Mike a le niveau Euroleague (mouais on verra ...) par contre aucune considération pour un mec comme Jantunen qui fait un taf énorme des 2 côtés du terrain et qui vient à peine d'avoir 24 ans.
Répondre
(6) J'aime
ricolesbonstuyaux
On en parle de la faute grossière de Kokila sur TJ Shorts vue et revue au ralenti sans pour autant être sifflée ? Sur les 2 matchs, l’arbitrage a été à la hauteur de la défense agressive de Paris. Tu n’es simplement pas habitué à voir une équipe défendre avec une telle intensité, c’est tout. Alors arrête de jouer les Calimero pour justifier les défaites de Bourg, c’est limite pathétique…
Répondre
(0) J'aime
raoulfonfrin- Modifié
Franchement c'est mérité tellement ce club a travaillé dur, sans argent et sans passe-droit pour arriver là où ils en sont. Chapeau à ce club qui respire l'authentique.
Répondre
(1) J'aime
ricolesbonstuyaux
Il paraît que c’est la nouvelle mode, ça, les clubs authentiques. Je ne vois pas trop à quel positionnement ça correspond et demande à voir ce que ça apporte au public sur la durée…
Répondre
(0) J'aime
raoulfonfrin
Ah, Team 1er degré détectée !
(0) J'aime
ricolesbonstuyaux
Non, non, je pense avoir compris que c’était du second degré pour bien te foutre de la gueule du PBB qui ne rentre pas dans la case du « club authentique ». Et alors ? Qu’est-ce qu’on en a à foutre de l’authenticité ? C’est censé être un argument de vente dans le basket ?
Répondre
(0) J'aime
lediablotain01
Il n'y a pas de honte à perdre. Le talent de Short fait la différence, mais Hifi quelle tête à claque par son arrogance. Paris un OVNI ? sans aucun doute une fois que les Ricains auront pris ce qu'ils ont à prendre, Paris se retrouvera comme une certaine équipe .... PAU au bord de la faillite.
Répondre
(0) J'aime
grotext
Rien à voir avec Pau, le Paris Basketball a été fondé avec des américains, calibré avec leur standard économique... Maintenant qu'ils sont en Euroleague, ils ne vont pas lâcher le club de suite. Hifi tête à claque, ça dépend du point de vu, mais quel joueur !!
Répondre
(1) J'aime
ricolesbonstuyaux
Encore un pseudo-expert du basket qui n’a rien compris au modèle économique du PBB…
Répondre
(0) J'aime
ryosanada- Modifié
Victoire logique. Paris et Bourg étaient les deux meilleures équipes de l'Eurocup cette saison mais on sentait que Paris était un cran au dessus malgré tout. Maintenant il va falloir confirmer sur la fin de saison en championnat et l'an prochain en Euroleague. En tout cas quelle belle saison des clubs Français masculins et féminins en Coupe d'Europe en espérant que Villeneuve d'Ascq et Monaco gagnent l'Euroleague.
Répondre
(3) J'aime
jeronimo
bravo à PARIS basket la réaction de Fauthoux pas surprenant à Beaublanc on a encore l'image du nain de jardin faisant les deux doigts d'honneur au public à la fin du match
Répondre
(3) J'aime
lou_grand
En terme de basket, rien à dire, le PB était au-dessus malgré une JL de belle qualité. En revanche, j'ai du mal à comprendre le manque de coup de sifflets face à la défense parisienne plus qu'agressive sur certaines phases. Enfin, les dollars, ça aide pour racheter l'équipe victorieuse l'année passée, lui ajouter un ou deux joueurs majeurs et conserver son titre.
Répondre
(0) J'aime
ricolesbonstuyaux
Premièrement, c’était une partie de l’équipe victorieuse de la BCL, pas de l’EC. Deuxièmement, ça ne garantissait absolument pas la victoire finale en EC. Troisièmement, ce genre de recrutement n’est interdit par aucun règlement.
Répondre
(0) J'aime
samuel92
Un nouveau titre pour Paris. Magnifique équipe, un régal de la suivre depuis le début de saison. Jantunen, un de mes joueurs préférés, une nouvelle fois celui qui fait la différence en relais de son leader TJ Shorts juste incroyable à regarder jouer. Bravo aussi à Nadir Hifi pour ses éclairs de génie et à tout le reste de l'équipe. Allez Paris Basket !!!! 19eme victoire de suite...
Répondre
(2) J'aime
lulutoutvert
Belle victoire parisienne méritée. Mais j'ai du mal avec leur sur-agressivité défensive. Ça fait plusieurs matchs que je trouve que les arbitres laissent passer des trucs flagrants. Le croc en jambe de Kratzer est hyper flagrant par ex. Jantunen et ses gros taquets. Alors qu'il peut être si soyeux à 3 pts. Défensivement, eux ils ne sont pas softs
Répondre
(1) J'aime
macvsogskull
Honte à Fautoux. Tu t'es fait balader, t'as le droit d'être frustré mais respecte au moins l'adversaire et reste professionnel...
Répondre
(1) J'aime
macroy
Bourg a réalisé une grande 1ere mi temps avec beaucoup d'adresse et n'avait pourtant que 3 pts d'avance a la pause. Paris était tout simplement au dessus.
Répondre
(0) J'aime
bobby
Paris c'est du solide, il ont su résister à la furia de Bourg en 1ère mi-temps dans le calme et la sérénité à l'exemple de leur coach. S'il arrivent en finale de LNB, ils ont toutes les chances y compris contre Monaco.
Répondre
(0) J'aime
jeildo
Bravo Paris et Bourg !
Répondre
(0) J'aime