Mathéo Leray avant Chalon – Monaco : « Si on arrive à retrouver notre identité… »

Mathéo Leray lors du match aller à Gaston-Médecin
Invité du format réseaux sociaux de l’Élan Chalon, Mathéo Leray (1,90 m, 22 ans) a pris la parole à quelques jours d’un rendez-vous important face à l’AS Monaco Basket. Le meneur chalonais, passé par La Rochelle avant de rejoindre la Bourgogne, a dressé un bilan lucide de la saison et de sa montée en puissance récente.
Elan TV #10 avec Mathéo Leray 📷
Après le long périple à Malaga, ils sont de retour pour affronter l'un des cador du Championnat, Monaco. Comme à son habitude, Mathéo se confie sans filtre sur son rôle, sur ses objectifs et un invité surprise se joint à cet épisode, Guerlain,… pic.twitter.com/A28vlwHaIH
— Elan Chalon (@ELANCHALON) February 6, 2026
Un début de saison compliqué, une montée en régime en 2026
Gêné par une blessure et encore en phase d’adaptation, Mathéo Leray a connu des débuts délicats sous ses nouvelles couleurs. Une situation qu’il explique sans détour : « J’ai mis du temps à m’adapter. C’est la première fois que je changeais de club. Je me sens beaucoup mieux, je me suis retrouvé », confie-t-il.
Depuis le début de l’année 2026, le meneur affiche un tout autre visage. Plus juste dans la gestion, plus impactant, il a notamment signé un double-double marquant avec 12 points et 12 passes décisives lors du match retour du play-in de Ligue des Champions.
Trouver de la constance sur 40 minutes
L’un des thèmes centraux abordés lors de l’émission concerne les passages à vide récurrents de l’Élan Chalon : « C’est notre problème depuis le début d’année, on a des périodes à très haut niveau et des fois blackout comme dirait le coach », analyse-t-il.
Pour le meneur, la clé est claire : maintenir le même niveau d’exigence sur l’ensemble du match : « Quand on met l’intensité, l’énergie, qu’on se partage la balle, on rivalise avec tout le monde, comme en début de saison », ajoute-t-il.
Le rôle central du meneur dans l’équilibre collectif
Conscient de ses responsabilités, l’ancien pensionnaire de Pro B assume pleinement son rôle de chef d’orchestre : « J’y pense parce que je sais que ça part de moi sur les plays que je vais annoncer, le rythme », explique-t-il, rappelant qu’il est l’un des joueurs les plus sollicités balle en main.
Une responsabilité qui va de pair avec la nécessité d’être plus constant : « À moi d’être plus régulier sur mes matchs, parce que j’ai encore des hauts et des bas », reconnaît-il.
Monaco au Colisée, sans complexe
Avant la réception de Monaco ce dimanche, le discours est ambitieux mais mesuré : « On aborde le match comme tous les autres, on les a battus là-bas, sans Jeremiah (Hill) en plus », rappelle le meneur.
À domicile, dans un Colisée souvent incandescent, l’Élan Chalon croit en ses chances : « Si on arrive à retrouver notre identité, à domicile avec le Colisée ça peut vite partir », prévient-il, conscient que Monaco, en difficulté sur la scène européenne, cherchera aussi à se rassurer.
L’EuroLeague en ligne de mire, sans brûler les étapes
Enfin, Mathéo Leray n’élude pas ses ambitions personnelles : « Être au plus haut niveau, jouer dans une équipe où j’aurai toujours un rôle », résume-t-il, avant de conclure sur son rêve ultime : « L’EuroLeague, j’en ai toujours rêvé ».
Mais le meneur garde la tête froide :« Je vais me focaliser sur moi pour ne pas brûler d’étapes », affirme-t-il, déterminé à construire pas à pas.
Quoi de mieux pour accélérer ce processus que de perfomer contre une équipe EuroLeague ? Mathéo Leray aura-t-il une attention particulière sur ce match ? Réponse dimanche au Colisée.


























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