Après un 33-2 et une grosse frayeur, l’AS Monaco passe en demi-finale de la Leaders Cup

Mike James auteur du… rebond offensif de la victoire !
Est-ce donc ça être le meilleur joueur d’Europe ? Ne pas avoir envie à 100% d’être là, faire le moins d’efforts défensifs possible et pourtant quand même réussir à signer l’action décisive du match, en allant cueillir un… rebond offensif sur la tête de Fousseyni Traoré et Marcus Keene après un lancer-franc manqué de Daniel Theis (90-89). Ainsi va la vie de Mike James, capable d’être clutch loin de son registre, lors d’un soir sans (9 points à 2/10).
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La second unit de l’ASM change le match
« Personne ne s’attendait à le voir prendre le rebond offensif de la victoire mais il faut toujours trouver un moyen de gagner les matchs », sourit Terry Tarpey, encore exemplaire (10 points à 100% et 3 interceptions), symbole d’un banc qui aura changé le match. Et ce vendredi, l’AS Monaco l’aura fait en ne jouant à fond… que 7 minutes !
Le temps, express, de se remettre d’une entame désastreuse (11-27, 9e minute), pour placer un incroyable 33-2 à la SIG Strasbourg (44-29, 16e minute). « Ils sont un peu venus à la légère mais on n’a pas su répondre dès qu’ils ont commencé à jouer », résume William Pfister.
« Ça aurait été presque mieux d’en prendre 20… »
Longtemps, l’ASM aura semblé en contrôle (77-63, 31e minute). Mais la Roca Team ne serait pas la Roca Team sans ses perpétuelles sautes d’humeur, « nos montagnes russes » dixit Terry Tarpey. Et les Monégasques ont donc laissé une SIG privée de Nelly Jr Joseph, à la fois invisible (2 points à 1/6) et éliminé pour cinq fautes dès le troisième quart-temps, se remettre à y croire, grâce au talent offensif du Big Three Marcus Keene – Mike Davis Jr. – Gabe Brown, auteur de 67 des 89 points alsaciens.

« C’est dommage », regrette Janis Gailitis. « Ça aurait été presque mieux d’en prendre 20. Ce n’est vraiment pas agréable quand on n’arrive pas à saisir sa chance. Mais d’un côté, on l’a mérité. »
Le technicien balte faisait ainsi référence aux 41 lancers-francs abandonnés à Monaco. « Je n’aime pas trop notre indiscipline », fulmine-t-il, sans toutefois être exempt de tous reproches dans sa gestion des fautes, notamment celles de Nelly Jr Joseph, laissé sur le terrain avec quatre fautes dans le deuxième quart-temps ! « Parfois, on joue trop avec notre instinct et on va faire des fautes de frustration, comme la dernière de Pfister sur Mirotic. Il me dit qu’il ne l’a pas touché mais je n’en suis pas sûr… »
« La jeune génération ne fait aucun effort »
La SIG aura d’autant plus de regrets qu’elle a eu la balle de match en main et a réussi se créer le shoot qu’il fallait, en isolant Marcus Keene (26 points à 9/20) face à Mike James, peu concerné par la chose défensive. Le meneur alsacien a facilement débordé son vis-à-vis mais n’a pas réussi à trouver le chemin du panier avec sa tentative main droite à trois mètres du cercle… « Marcus est un joueur de caractère, il est capable de mettre ce genre de tir, il l’a déjà prouvé », évacue Gailitis, bien plus agacé par l’attitude de Fousseyni Traoré sur le fameux rebond offensif de Mike James…

« On avait un joueur sur le terrain à 26 points, un autre à 24 points. On aurait pu prendre un shoot, tenter d’aller chercher des lancers-francs. Mais il suffisait juste de faire un box-out. Mais de nos jours, la jeune génération ne fait plus aucun effort. Ça nous coûte le match. » Et un bel upset.
À l’Arena Futuroscope,























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