Didier Gadou (Elan Béarnais) : « Nous devons miser sur la force de la jeunesse »
L’Elan Béarnais est un club qui a fait parler durant la crise sanitaire. En effet, la santé économique de cette grande institution du basketball n’est pas au beau fixe. Mais le président du club Didier Rey et son directeur général Didier Gadou se sont voulus rassurants et ont indiqué que l’EBPLO survivrait à la crise économique à venir, malgré deux exercices consécutifs négatifs. Comme d’autres, l’homme emblématique de l’Elan veut s’appuyer notamment sur les jeunes pour monter sa future équipe. Il s’en explique sur le site Intenet de son club.
« Dirigeants, membres du staff ou joueurs, nous attendons les décisions de la LNB, prêts à nous remettre en ordre de marche. Nos équipes se sont arrêtées en plein championnat. Il restait 5 belles affiches à domicile pour les Pros mais n’oublions pas non plus nos espoirs qui pouvaient espérer prendre part au trophée du futur et à notre très belle équipe U18 qui pouvait clairement viser le titre national. Ces jeunes vont continuer à grandir chez nous. Chez les pros, plusieurs contrats vont s’interrompre au 30 juin alors que la saison n’est toujours pas terminée. 6 joueurs sont néanmoins toujours liés avec le club : Gérald Ayayi, Yohan Choupas, Digué Diawara, Petr Cornelie, Thibault Daval-Braquet et Nicolas De Jong. Nous étudions depuis un moment déjà les orientations à mener dans l’intérêt de tous, joueurs comme club et ce dans le cadre de notre réflexion concernant le prochain budget. En cette période compliquée, nous devons miser sur la force de la jeunesse et nous appuyer sur nos racines, sur celles et ceux qui aiment nos couleurs et qui les défendent. Nous entrons dans une phase de reconstruction mais nous sommes un club de territoire avec une identité forte et cela va nous aider à relever nos prochains défis, j’en suis convaincu. »
Autrefois détenteur d’un centre de formation de référence, avec encore un titre de champion de France Espoirs en 2016, l’Elan Béarnais n’a pourtant que très peu lancé ses jeunes sur le secteur professionnel, Léopold Cavalière étant le seul rescapé de cette dernière belle génération, alors que Lucas Dussoulier vient par exemple de signer à Nanterre après quatre saisons en Pro B. Les leçons ont semble-t-elle été tirées et le club va enfin s’appuyer (entre autre) sur sa jeunesse.










Commentaires