L’ASVEL pousse jusqu’au bout mais continue sa sale série contre le Panathinaïkos qu’ils n’ont plus battu depuis… 2021

Les Villeurbannais échouent de peu contre les champions 2024
La dernière fois que l’ASVEL avait battu le Panathinaïkos ? Élie Okobo était encore un joueur villeurbannais et avait d’ailleurs marqué 35 points, tout comme… Victor Wembanyama, auteur de son premier 3-points en EuroLeague à l’époque. Depuis, c’est 8 victoires d’affilée qu’à infligé le club grec. Et donc une neuvième ce soir. Le score final (78-79) est pourtant révélateur que l’ASVEL est passée proche de l’exploit. C’est d’ailleurs ce qu’ils ont titré sur les réseaux sociaux.
Le match était âpre entre ces deux équipes physiques. Et sans son leader et MVP en titre Kendrick Nunn, le Panathinaïkos a mis du temps à se mettre en route, englué dans le faux rythme imposé par ses adversaires. « Le match contre l’ASVEL est clairement dangereux » annonçait, visionnaire, Ergin Ataman avant le match. Le Panathinaïkos a en effet déjà perdu plusieurs fois contre des équipes de la deuxième moitié de classement cette saison. Ce qui leur coûte notamment cette 8e place, bien loin de leurs objectifs.
Un come-back trop tardif
C’est dans le troisième quart-temps que les Grecs ont pris 10 points d’avance, portés par un Kostas Sloukas tout simplement magistral (26 points, 9 passes décisives pour 36 d’évaluation). Il fallait ça pour compenser l’absence de Nunn et le nouveau non-match de TJ Shorts (2 points à 0/5 aux tirs, et 3 pertes de balle, pour -4 d’évaluation). Les Grecs ont ensuite élargi encore cette écart jusqu’à atteindre les 15 unités dans le dernier quart. Mais l’ASVEL, contrairement à ce qu’elle a pu faire plus tôt dans la saison, a décidé de s’accrocher et de tenter un come-back, poussée par la LDLC Arena. Zac Seljaas et Melvin Ajinça ont rentré un tir primé chacun, pendant que les Grecs paniquaient à coups de turnover, fautes et changements incessants.
Thomas Heurtel (8 points, 12 passes décisives), dont le coach Ataman se méfiait avant le match, a assuré avec 4 points dans la dernière minute. Puis alors que l’écart était de 4 points, la recrue Braian Angola encore une fois énorme (20 points, 7 passes décisives) a marqué un dernier tir à 3-points, pour faire échouer son équipe à un petit point (78-79). Symbole des difficultés de l’ASVEL de convertir les promesses montrées en résultats probants. Sur l’ensemble du match, le staff peut regretter les 14 rebonds offensifs concédés et les 14 pertes de balle, comme l’a affirmé Pierric Poupet au micro de l’EuroLeague TV :
« C’est pareil à chaque match d’EuroLeague, ce sont les détails qui comptent. Les rebonds offensifs en première période, et les turnovers en seconde période. On en a eu trop malheureusement, dont certains qu’on aurait pu facilement éviter. Je ne peux blâmer mes gars parce qu’ils se sont bien battus, mais ont manqué un peu d’efficacité avant la fin de match. »
On passe pas loin de l'exploit face au Pana…
Merci la LDLC Arena de nous avoir poussés jusqu'au bout ! 🫶 pic.twitter.com/9vzrzVRuzw
— LDLC ASVEL (@LDLCASVEL) January 30, 2026



























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