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Dauphin de LF2, La Tronche perd à son tour une joueuse importante pour la NCAA… en cours de saison

LF2 – Auteure d’un très bon début de saison avec La Tronche, deuxième de deuxième division féminine, l’internationale U19 française Mélissa Guillet quitte à son tour son club en cours de saison pour s’engager en NCAA. Le départ des talents féminins français, prévu pour l’été 2026, prend un contre pied important.
Dauphin de LF2, La Tronche perd à son tour une joueuse importante pour la NCAA… en cours de saison

Après Alicia Tournebize à Bourges, Mélissa Guillet quitte à son tour son club de La Tronche pour rejoindre la NCAA dès cet hiver.

Crédit photo : FIBA

Ces deux dernières années, un nombre record de jeunes Français ont quitté le championnat de France pour la NCAA, capable désormais de payer ses étudiants-athlètes via le NIL. L’hémorragie annoncée dans le basket féminin à l’été 2026 prend une tournure prématurée avec des départs de prospects françaises… à la mi-saison !

Après Alicia Tournebize, c’est Melissa Guillet (1,84 m, 19 ans), joueuse importante de La Tronche, le dauphin au classement de LF2 derrière Voiron, qui s’en va à la trêve hivernale pour un programme universitaire.

 

« Un rêve américain » devenu « un objectif »

Du haut de ses 19 ans, Mélissa Guillet était l’une des grandes artisanes du début de saison marquant de La Tronche Meylan. Dauphin de Ligue 2, le club isérois est toujours invaincu à domicile cette saison en championnat. Au sein d’un prétendant à la montée en Boulangère Wonderligue donc, l’internationale U19 française s’était frayée une place importante dans la rotation, apportant 7 points et 2,6 rebonds de moyenne en seulement 17 minutes par match.

PROFIL JOUEUR
Poste(s): Arrière / Ailier
Taille: 184 cm
Âge: 19 ans (01/03/2006)

Nationalités:

drapeau-france-carre.jpg
Stats 2025-2026 / LF2
PTS
7
#74
REB
2,6
#93
PD
0,3
#134

Avant de démarrer la saison en cours, la coéquipière de Téa Cléante en sélection jeune – partie six mois avant elle en NCAA – avait été invitée au NBA Basketball Without Borders de juillet dernier. Elle a alors été « à fond séduite par le projet et l’environnement américain », nous souffle-t-on dans son entourage. « Un premier rêve américain » devenu « un objectif », comme elle l’avoue dans une vidéo de remerciement sur les réseaux sociaux du BCTM.

Son camp a donc convenu d’une fin de collaboration avec La Tronche, « qui est restée exemplaire et extrêmement pro du début à la fin » avec Mélissa Guillet.

 

Des départs en NCAA Féminine prématurés

Si la fuite des talents féminins était une chose attendue dans les clubs à l’été 2026, celle-ci démarre finalement plus tôt que prévue. Mélissa Guillet est la deuxième joueuse en deux jours à officialiser son départ de LFB, après Alicia Tournebize à Bourges.

Dans le cas de l’arrière tricolore, qui devait effectivement « rejoindre une fac l’été prochain », l’opportunité s’est présentée de « venir plus tôt » pour une finalité de performance à la rentrée prochaine, nous fait-on comprendre. Dans un premier temps, allégée en pression, elle va pouvoir « s’adapter, apprivoiser le contexte, faire des cours d’anglais, et peut-être même déjà jouer », avec des attentes de performance plutôt fixées à moyen terme.

Commentaires


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jeanluc
Tu mets un contrat de 400 000 $ par an en face de gamines de 18/19 ans et tout est dit. Un montant qu'aucun club français n'alignera jamais, même chez les gars (sauf quelques exceptions). Projet sportif ? Pas certain qu'une fac délivre un basket supérieur aux clubs d'Euroleague. Etudes ? Programme allégé, on le sait bien pour les étudiants sportifs. Quant à la soi-disant porte ouverte vers la WNBA, c'est une vaste blague puisque les meilleures françaises se font drafter à tour de bras en évoluant dans les championnats français. Et tout cela avec rupture de contrat "à l'amiable" en pleine saison. Petite consolation (au moins pour Bourges) : il semblerait qu'il y ait quand même une indemnité de formation à la clé ... mais bon.
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derniermot
Ben, le projet sportif, c'est de suivre la formation des meilleures joueuses du monde, d'avoir du temps de jeu et d'evoluer devant des milliers de personnes dans des installations géniales avec des filles du meme age plutot que de jouer dans des gymnases au fond de l'Iseere avec dix heures de bus chaque week-end Le tout avec un salaire multiplié par 10 Et si les meilleures Françaises sont draftées, c'est encore plus simple quand on est direct là-bas
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matt_le_bucheron
Il y a 14 équipes en lf2, ça fait 13 déplacements, ça fait une dizaine de déplacements lointains dans la saison, plus les matchs de PO.
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deleted_20260117065810637134- Modifié
Ses joueurs/joueuses n'ont vraiment aucune face. Incanter le "rêve américain" cette vielle chimère, n'est qu'une vaste blague. Surtout qu'elle y va pour ne pas jouer... Quel cirque. Il faudra que les clubs se souviennent du comportement de ces gens, quand ils reviendront sur le marché dans quelques années...
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matt_le_bucheron
Les salaires pour les féminines n'ont rien à voir avec les salaires des pros masculins. En lf2, on est plus proche du SMIC pour les jeunes joueuses, qui sont encore étudiantes. Pour une jeune joueuse ambitieuse, je ne pense pas qu'il y en a une seule qui pourra refuser un contrat NCAA, même si le risque est grand de ne pas percer arrivé au bout de la formation. Le système est ainsi fait, et si les clubs Français n'arrivent pas à augmenter leur budget de façon importante, l'exode va continuer.
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fussoire38
Petite erreur: c'est Voiron qui est leader de la LF2 depuis plus d'une semaine.
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matt_le_bucheron
Voiron 23 pts Montbrison 22 La Tronche 21
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Image Arthur Puybertier
Arthur Puybertier est le journaliste rookie de BeBasket. Il suit de près l’actualité du basket, de la Nationale 1 jusqu'à la NCAA, NBA et WNBA ! Il analyse le jeu et les transferts avec une solide culture sportive et un regard éclairé sur les enjeux du sport. Cette saison, il couvrira également l'Euroleague et la Betclic ELITE depuis l'Adidas Arena et le Palais des Sports Maurice Thorez, pour vous faire vivre l'actualité au plus près.