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Rudy Gobert relativise : « En venant de là où je viens, c’est déjà un miracle que je puisse vivre mon rêve »

NBA Playoffs - Après l'élimination des Timberwolves, Rudy Gobert a pris du recul sur cette saison, son parcours et les critiques qui l'ont assailli.
Rudy Gobert relativise : « En venant de là où je viens, c’est déjà un miracle que je puisse vivre mon rêve »

Rudy Gobert est passé devant les micros des médias pour clôturer sa saison

Crédit photo : Minnesota Timberwolves

Rudy Gobert (2,16 m, 31 ans) a échoué au pied des finales NBA. Dans la nuit du vendredi 30 au samedi 31 mai, ses Minnesota Timberwolves ont été éliminés par les Dallas Mavericks lors du Match 5 à l’extérieur (124-103). De quoi mettre fin au remarquable parcours de l’équipe de Minneapolis, qui a terminé en troisième position du classement de saison régulière, avant d’éliminer l’armada des Suns puis les champions en titre, les Nuggets. Ils sont tombés sur un collectif des Mavericks mieux rodé, et porté par un irrésistible duo Luka Doncic – Kyrie Irving. D’où leur défaite 4-1.

Première finale de conférence pour Gobert, son « rêve »

De son côté, Gobert disputait pour la première fois de sa carrière les finales de conférence NBA. Avec le Jazz, il s’était arrêté par trois fois en demi-finales de conférence Ouest, sans jamais atteindre le tour suivant. C’est désormais chose faite, pour ce qui est seulement sa deuxième saison avec les Timberwolves. C’est ainsi qu’en conférence de presse d’après-défaite, il a relativisé sur cette saison et sur son sort :

 « Les obstacles comme les défaites font partie du chemin. Chaque personne a ses propres défis, objectifs et rêves. Et rien n’arrive facilement. Tout ce que je sais, c’est qu’en venant de là où je viens, c’est déjà un miracle que je puisse vivre mon rêve et être en finale de conférence. C’est là où je me suis vu quand j’avais 12 ans…

On vient de loin, mais c’est seulement à travers l’adversité et la persévérance qu’on y arrive. Il faut continuer à travailler, continuer à apprendre. Quand tu veux vraiment gagner, évidemment que ça fait mal de perdre. Mais il faut se nourrir de cette douleur et la transformer en quelque chose de positif. C’est l’état d’esprit que j’essaye d’avoir, et notre équipe l’a fait aussi. On a été confrontés à beaucoup d’adversité ces deux dernières années, individuellement et collectivement. Mais ça ne nous a jamais brisés, ça nous a même fait progresser. »

Un discours inspirationnel de l’enfant de Saint-Quentin qui a commencé le basket à ses 11 ans. Et ce discours vise déjà la saison prochaine, que Gobert attend avec beaucoup « d’excitation », afin de revenir « meilleurs. » Puis quand une question lui a été posée sur les critiques dont il a été victime, il a balayé cela d’un revers de la main : « Certains disent des choses qu’ils ne croient pas vraiment… J’essaye de ne pas mettre trop d’énergie là-dedans. Je sais le travail que j’abats, et les actions que je fais pour le monde. Un jour ils vont respecter ça, et peut-être en être inspirés. » Il faut dire que le néo-quadruple Défenseur de l’année a réussi ses playoffs sur le plan individuel. Il n’a pas grand chose à se reprocher. Tous les chiffres et statistiques sont en sa faveur.

Aucun Français en finale NBA pour la troisième année consécutive

Dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 juin (2h30) vont débuter les finales NBA entre les Dallas Mavericks et les Boston Celtics. Et pour la troisième année d’affilée, aucun français ne sera de la partie. Ils étaient pourtant 14 sous contrat en début de saison, dans 9 équipes différentes. Gobert est celui qui allé le plus loin avec Minnesota. Alex Toupane fut le dernier champion NBA français en 2021 avec les Milwaukee Bucks, même si en tant que two-way contract, il n’a quasiment pas joué de la saison. Avant lui, cinq autres tricolores avaient obtenu une bague dans l’histoire (Tony Parker et Boris Diaw avec San Antonio, Rodrigue Beaubois et Ian Mahinmi avec Dallas, Ronny Turiaf avec Miami). Et deux autres ont atteint la finale (Mickaël Pietrus avec Orlando, Nando de Colo avec San Antonio). Avec le nombre de jeunes français talentueux qui arrivent à la Draft ces temps-ci, ce palmarès devrait s’étoffer dans le futur.

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