Zaccharie Risacher a trouvé sa place dans la rotation des Bleus : « Je suis très à l’aise »

Zaccharie Risacher a trouvé son rôle dans la rotation des Bleus
Zaccharie Risacher (2,05 m, 20 ans) a semble-t-il trouvé son rôle. Titulaire au poste 3 en début de préparation, le n°1 de la Draft NBA 2024 sort du banc depuis la fin de la préparation, et ce avec succès. L’ailier des Atlanta Hawks a réalisé une grosse deuxième mi-temps contre la Grèce lors du dernier test d’avant Euro dimanche dernier avant d’être plutôt saignant dans son rôle en bout de chaîne dans le collectif Bleu contre la Belgique (92-64) en ouverture de la compétition jeudi.
Propre, l’ancien joueur de LyonSO, l’ASVEL et Bourg a d’abord planté un énorme dunk sur un service d’Alexandre Sarr avant de provoquer une faute et d’aller sur la ligne des lancers francs puis d’ajouter deux 3-points dans le corner. De quoi être l’un des cinq tricolores à finir en double figure, en seulement 18 minutes de temps de jeu.
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— FIBA EuroBasket (@EuroBasket) August 28, 2025
« Ça s ‘est plutôt bien passé, confie-t-il après la première victoire face à la Belgique. On a fait un bon premier match. Défensivement, on a été présents, on a imposé notre rythme. Et je pense que ça va être une des clés pour briller dans cet Euro. C’est très encourageant et ça donne un bon rythme pour la suite de la compétition. »
Le rôle qui lui a été confié semble lui convenir. Surtout, ce dernier est désormais clair pour lui, ce qui facilite sa production. « Je suis très à l’aise, affirme-t-il. Je me sens bien dans ce rôle-là. La bonne chose, c’est que je sais ce qu’on attend de moi. Je sais ce qu’il faut que je fasse pour aider l’équipe à gagner des matchs. Ça me correspond bien. » Un constat partagé par tous, malgré un temps de jeu partagé entre les 12 joueurs. « On joue tous pour la même chose. Il n ‘y a aucun égo. On veut tous le bien de l’équipe. Et c’est quand même plaisant de jouer dans ces conditions. »
Dans son rôle à la Nicolas Batum, énormément sans ballon et essentiel en défense, Zac’ Risacher s’illustre également au rebond. Le fils de Stéphane Risacher est montre une agressivité toute particulière au rebond offensif. Mais lui assure qu’il ne cherche pas à plus briller que d’habitude dans ce secteur. « J’essaye d’être agressif, d’imposer mes qualités à mes adversaires, d’être dans les bons espaces pour aider mes coéquipiers. Jouer libéré, jouer simple. » De quoi le mettre en confiance et en rythme ensuite, pour rentrer ses tirs notamment. « Quand je fais ça, il y a toujours quelque chose qui se débloque. C’est comme ça qu’est mon jeu. »
« Ce serait une bêtise de dire que je crains Luka Doncic »
Ce samedi, les Bleus auront bien besoin de ses services des deux côtés du terrain contre la Slovénie. Ce sera l’occasion pour Risacher de croiser pour la première fois le fer avec Luka Doncic, ce dernier n’ayant jamais joué contre lui en NBA. Une superstar qui ne l’impressionne pas forcément. « Ce serait une bêtise de dire qu’on craint ou que je crains Luka Doncic. » Toutefois, le challenge est bien présent. « Je suis super excité à cette idée-là. C’est un très fort joueur, qui fait plein de choses. Pour pouvoir l’arrêter, on va réussir à faire le job ensemble. Ça va passer par des grands efforts collectifs. » Quant à sa transformation physique, il ne la juge pas si importante que cela. « Par le passé, il était très bon, même avec ses 15 kilos en plus. » Risacher se souvient notamment de ses 47 points contre l’équipe de France en phase de poule de l’EuroBasket 2022. Une performance marquante pour le jeune homme, qui avait suivi le match à la télévision en pleine préparation avec l’ASVEL. « C’était un match de dingue ». Mais pour lui, pas question que l’histoire ne se répète.
A Katowice,


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