L’équipe de France s’impose sereinement contre la Hongrie et termine la fenêtre internationale sur une bonne note !

Elie Okobo a inscrit 18 points contre la Hongrie ce dimanche.
L’équipe de France voulait s’éviter une nouvelle frayeur face à la Hongrie, elle a rempli sa mission. Seulement 48 heures après leur succès sur le fil à Szombathely, les Bleus ont fait preuve de plus de maîtrise pour battre plus sereinement les Hongrois (98-79), ce dimanche à Antarès (Le Mans). Rentrés au vestiaire avec un avantage confortable (55-35, 20e), les coéquipiers d’un remarquable – et constant – Amine Noua (21 points, record en sélection) ont ensuite diminué la cadence, mais assuré un succès important.
Rigoureux en défense et très adroits à longue distance (17/31 à 3-points), les hommes de Frédéric Fauthoux, bien entrés dans leur match, ont globalement maîtrisé la rencontre malgré le relâchement en deuxième mi-temps. Il s’agit d’un succès d’autant plus important pour l’équipe de France que la Finlande s’est imposée, dans le même temps, contre la Belgique (78-75). Les Bleus concluent donc cette fenêtre internationale de qualification au Mondial 2027 à la deuxième place du groupe G, et valident leur billet pour la deuxième phase des éliminatoires.
Un excellent début de match
L’idée a semblé claire, dès l’entre-deux remporté par les Tricolores : commencer fort, pour s’éviter les mêmes maux de tête qu’à Szombathely. À ce jeu, Adam Mokoka a pris les devants en inscrivant 9 points très rapides, et en influençant ses coéquipiers à faire de même. Bien réglé depuis son game-winner en Hongrie, le bouillant Sylvain Francisco a pris le relais à longue distance, en trouvant la cible sur ses 4 flèches tentées en première mi-temps (15 points à la pause, 17 au final).
Les Bleus n’ont pas oublié leurs principes défensifs pour autant. Marquer 55 points en 20 minutes, c’est très bien. En encaisser 35, c’est encore mieux. Pour donner l’exemple ? Mokoka évidemment, d’un contre athlétique très tôt dans le match (19-6, 7e). Et pour suivre ? Le surprenant Petr Cornelie, parti en haute altitude pour aller cueillir Gergo Meleg sous le cercle. « Comblé », se disait ensuite l’ancien Manceau en conférence de presse, pour la victoire mais également cette géniale séquence, en début de 2e quart-temps : servi à deux reprises au alley-oop, puis dans les mains, Cornelie a écrasé trois dunks coup-sur-coup, pour faire rugir Antarès, son ancien chez lui (32-21, 13e).
Une machine à redémarrer en fin de rencontre
On a alors pensé que Frédéric Fauthoux n’aurait pas grand-chose à redire, ses joueurs ayant même corrigé l’un de leurs principaux défauts de vendredi : 6 pertes de balle à la mi-temps, fort raisonnable pour une équipe qui compile 55 points. Au retour des vestiaires : même tempo, même réussite, et 25 points d’avance, plus gros écart de la partie sur un shoot de loin d’Amine Noua (60-35, 23e).
« Et puis, on est un peu tombé dans le faux rythme dans laquelle voulaient nous emmener les Hongrois », soufflait le sélectionneur français après le match. Sans toutefois s’attarder longuement sur ce coup de moins bien, un 11-0 étroitement lié au réveil de Zoltan Perl (12 points en 2e mi-temps), à la défense hyperactive adverse et à quelques pertes de balles évitables, ramenant la Hongrie à 10 points (67-57, 29e).
Relancés par un Amine Noua très constant tout au long de la rencontre, les Tricolores ont mieux terminé. Plus sereins, soulagés, à l’instar du public d’Antarès, réveillé par un stepback aux allures de balle de match réussi par Élie Okobo (88-71, 37e). Ce qui permettra aux Bleus, qualifiés pour la 2e phase des éliminatoires du Mondial après la défaite de la Belgique, d’aborder le match contre la Finlande début juillet sans tourments, mais non sans envie.
Deux à la suite pour les Bleus : validé ✅
L'Équipe de France 🇫🇷 s'impose sur le parquet d'Antarès face à la Hongrie.#TeamFranceBasket #PassionnémentBleu #FIBAWC #FRAHUN pic.twitter.com/rasQshUPi4
— Équipes de France de Basket (@FRABasketball) March 1, 2026























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