Monaco dépasse de nouveau la barre des 100, l’ASVEL perd ses moyens dans le dernier quart

Du beau travail d’équipe des Monégasques
Monaco 101 – 84 Partizan Belgrade
Depuis le 26 novembre, l’AS Monaco dépasse la barre des 100 points marqués sur plus de la moitié de ses matchs. En EuroLeague, c’est arrivé cinq fois lors des huit derniers matchs. Après un début de saison plus timide, quelque chose a cliqué dans l’attaque monégasque, qui colle maintenant des cartons à toutes les défenses. Si bien que la Roca Team est tout simplement devenue l’attaque la plus prolifique de l’EuroLeague (90,7 points de moyenne), et la deuxième meilleure derrière l’Olympiakos quand on la rapporte au nombre de possessions et d’autres statistiques avancées (122,4 d’Offensive Rating).
Ce mardi 6 janvier, c’est la lanterne rouge du Partizan Belgrade, aussi pire défense de l’EuroLeague (123,2 de Defensive Rating) qui en a forcément fait les frais. Un effectif décimé, pas non plus aidé par les galères internes, et qui n’a toujours pas trouvé de liant depuis l’arrivée de Joan Peñarroya sur le banc le 23 décembre. Ils n’ont pas pu résister à la force de frappe monégasque, qui leur avait déjà collé 54 points à la mi-temps, grâce notamment à leurs intérieurs.
Les joueurs du Rocher ont ensuite seulement eu à continuer sur leur lancée, avec les ailiers et extérieurs qui ont pris le relais. Pour cela, l’effort collectif a été mis à contribution. Tous les joueurs sur la feuille de match ont marqué entre 3 et 14 points, y compris Juhann Begarin et Terry Tarpey, qui ont eu leur chance.
Les hommes de Vassilis Spanoulis ont encore une fois dépassé les 20 passes décisives (22), et se sont dotés d’une excellente réussite à 3-points (15/25 soit 60% !). Ce dernier était forcément satisfait de ses hommes après la rencontre, auprès de l’EuroLeague TV : « C’est un bon match après une semaine de pause. On a bien joué des deux côtés du terrain. Quand on se partage la balle et qu’on joue ensemble, on n’est pas la même équipe… Je suis satisfait de ce que j’ai vu. »
Never enough @MrNatural_05 stepbacks… ✨ pic.twitter.com/GFiGheY0uZ
— EuroLeague (@EuroLeague) January 6, 2026
ASVEL 69 – 80 Real Madrid
Pour son premier match depuis le départ de Nando de Colo, l’ASVEL a fait une bonne impression. Les joueurs restants ont semblé soudés, prêts à se battre avec leurs armes, malgré la perte de la seule superstar de l’équipe. Sans son maestro à la création, celle-ci était davantage répartie entre Thomas Heurtel (5 passes décisives), Glynn Watson Jr (4) et Edwin Jackson (2). Ensuite, les ailiers et intérieurs sont allés à la bataille, à l’image des 12 rebonds offensifs grattés.
Les hommes de Pierric Poupet ont mis une intensité et un impact physique qui ont longtemps fait la différence face au Real Madrid. « C’est une équipe très athlétique » a reconnu le coach Sergio Scariolo après la rencontre, auprès de l’EuroLeague TV. Après des débuts imparfaits, ils ont mené au score pendant l’intégralité des deuxièmes et troisièmes quart-temps. Avant que n’arrivent les dix dernières minutes…
Les Villeurbannais ont commencé ce quart-temps par un vilain 0/4 à 3-points. Pas la meilleure des manières de se mettre dans le rythme pour un quart-temps si important, afin d’aller chercher une victoire qui validerait beaucoup de choses. Et cette adresse extérieure en berne a caractérisé leurs dix dernières minutes. Ils y ont pris quasiment autant de tirs primés (9) que pendant le reste du match (11), pour… une seule réussite, d’Edwin Jackson (8 points) à une minute du terme, alors que le match était plié. Avant cela, ils n’avaient marqué que… 5 points en 9 minutes.
En face, les hommes forts madrilènes n’ont pas faibli. Comme le montrent les 21 points de Trey Lyles ou les 15 de Facundo Campazzo. Même Théo Maledon, qui n’a quasiment pas joué pendant une bonne partie du match, a marqué 5 de ses 9 points dans le dernier quart-temps. Pour son retour, l’ancien villeurbannais avait reçu une ovation, un cadre et une vidéo hommage avant la rencontre.
« On analysera le match plus tard. On s’est battus, parce que Madrid était meilleur que nous. On doit continuer à grandir, à s’améliorer, pour gagner le respect de tout le monde. Ça doit venir de nous. Et je ne blâme personne, mais dans un match d’une telle intensité, peut-être que les coups de sifflet auraient pu être plus équilibrées. De manière générale, il faut qu’on contrôle ce qu’on peut contrôler. Et ça commence par ce qu’on fait quand les défenses commencent à switcher, il faut travailler là-dessus » a conclu Pierric Poupet après la rencontre, mécontent de l’arbitrage.
Ndiaye DENY!
He meets Hezonja at the rim with a big rejection 🛑#MotorolaMagicMoment @Moto I @LDLCASVEL pic.twitter.com/qE7SxgU00D
— EuroLeague (@EuroLeague) January 6, 2026



























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