Shai Gilgeous-Alexander, Jamal Murray : pourquoi le Canada est devenu une pépinière de talents NBA
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À partir de 5€Essai gratuitL’été 2026 restera comme l’un des plus fous de l’histoire récente de la NBA, entre échanges XXL et stars qui changent de maillot du jour au lendemain. Pendant que Milwaukee, Boston ou Golden State refaisaient leur effectif, un pays a tranquillement continué de faire ce qu’il fait de mieux depuis dix ans : produire des joueurs capables de peser sur une saison entière. Ce pays, ce n’est ni les États-Unis, ni la France. C’est le Canada.
SGA, symbole d’une nation qui a rattrapé son retard
Il y a encore une décennie, un jeune Canadien qui rêvait de NBA devait presque s’excuser d’être né au nord de la frontière. Shai Gilgeous-Alexander a changé la donne à lui seul, ou presque. Double MVP en titre, champion NBA avec Oklahoma City et meilleur marqueur de la ligue, il a aussi trouvé le temps cet été de revenir jouer les qualifications à la Coupe du monde 2027 dans sa ville natale de Hamilton, où le parquet du TD Coliseum porte désormais son nom. Sous les chants de « MVP ! MVP ! », il y a signé 26 points face à Porto Rico début juillet, confirmant au passage que le Canada reste la seule sélection invaincue des Amériques, comme le racontait Radio-Canada depuis Hamilton. Autour de lui, une génération entière a grandi en le regardant : Kyshawn George, RJ Barrett, Dillon Brooks ou Nickeil Alexander-Walker complètent aujourd’hui un groupe de 23 joueurs convoqués cet été, preuve que le vivier canadien ne tient plus sur les épaules d’un seul homme.
Une profondeur inédite, de Murray aux jeunes pousses de la CEBL
Jamal Murray incarne l’autre versant de cette réussite. À 29 ans, il vient de signer la meilleure saison de sa carrière avec Denver, 25,4 points et 7,1 passes de moyenne, décrochant enfin sa première sélection All-Star. Ironie du sort, ce pic de forme coïncide avec des rumeurs de transfert : les Nuggets explorent toutes les options cet été, Murray compris, dans un marché où plus rien ne semble sacré. Mais peu importe où il rebondira, il restera l’un des symboles de cette « génération dorée », pour reprendre l’expression employée par les observateurs sportifs cet été. Autour de Murray et SGA, la profondeur canadienne impressionne : Andrew Wiggins, Scottie Barnes, Bennedict Mathurin ou Luguentz Dort tiennent tous un rôle en NBA, pendant que la CEBL, la ligue professionnelle canadienne, voit près de 70 % de ses effectifs composés de joueurs locaux. Preuve que la fédération croit à sa lancée : la NBA organisera cet automne son tout premier match de présaison à Québec, Raptors contre Heat, avant un second à Vancouver face aux Clippers, une annonce faite cette semaine seulement.
Cet engouement dépasse largement les parquets. Autour des matchs de qualification et des rumeurs de transfert, l’intérêt pour les paris sportifs liés au basketball canadien grimpe lui aussi en flèche. Découvrez les casinos les mieux notés sur des comparateurs spécialisés comme casino.ca, qui évaluent licences, sécurité des paiements et fiabilité des plateformes avant de recommander un site aux amateurs de sport. De quoi transformer chaque soir de qualification en un rendez-vous suivi bien au-delà des frontières canadiennes.























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