Et si l’ASVEL restait finalement en EuroLeague pour la première saison de coach Tony Parker ?

Dans quelle compétition évoluera l’ASVEL à la rentrée ?
Annoncée déjà plusieurs fois sur le départ, l’ASVEL Villeurbanne aurait créé la surprise en exprimant récemment sa volonté, lors d’une réunion des clubs détenteurs d’une licence A, de demeurer en EuroLeague la saison prochaine pour la première année de coach Tony Parker selon Eurohoops.
🚨 BREAKING: ASVEL intends to stay in EuroLeague with Tony Parker as head coachhttps://t.co/MBPWmQ6diH
— Eurohoops (@Eurohoopsnet) April 24, 2026
Ce qui serait un revirement spectaculaire, au regard des mois de spéculations qui avaient conduit à envisager une intégration en Basketball Champions League (BCL) comme tremplin vers la future NBA Europe.
Si la volonté de rester en EuroLeague s’avère réelle, les obstacles pourraient considérables. L’implication personnnelle de Tony Parker auprès de la future NBA Europe pourrait représenter un vrai frein par rapport à cet objectif. Ce conflit d’intérêt pousse certains clubs à considérer une exclusion de Villeurbanne. « Les clubs ont le droit de voter une « call option », clause qui forcerait le rachat de leurs parts. Ils sortiraient de la compétition », expliquait récemment le patron de l’EuroLeague, Chus Bueno, à L’Équipe.
De plus, l’ASVEL n’a, pour l’instant, pas renouvelé sa licence A, ce qui est pourtant un pré-requis pour continuer en EuroLeague. Le maintien du club est conditionné par la signature d’une licence de dix ans, une étape déjà franchie par le Fenerbahce récemment, mais que l’ASVEL n’a pas encore validée. La date butoir initialement fixée au 15 janvier est déjà largement dépassée, ce qui a engendré des tensions au sein des actionnaires de la compétition, en plus du soutien public envers la NBA Europe.
Les sanctions financières, un contexte aggravant
Le contexte sportif et financier du club ne plaide pas en sa faveur. Sanctionnée par l’EuroLeague en raison d’une masse salariale trop faible, estimée à quasiment 1,3 million d’euros en-dessous du seuil minimal, l’ASVEL a été condamnée à reverser la différence à l’ensemble de ses joueurs. Non seulement le club a été interdit de recrutement, mais il devra également s’acquitter d’une amende de 25 000 euros, en plus de la somme de 1,28 million d’euros à verser à ses joueurs pour lever l’interdiction.
En cas de non-renouvellement de la licence ou de basculement vers le projet NBA, le Paris Basketball est déjà identifié comme le candidat favori pour récupérer le créneau vacant de dix ans. L’ASVEL n’est pas la seule formation dans l’expectative, puisque le Real Madrid évalue également l’émergence potentielle d’une ligue nommée NBA Europe, soutenue par la FIBA.
























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