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Tony Parker et les actionnaires remettent au pot pour sauver l’ASVEL, en attendant la NBA Europe

Betclic ELITE - Tony Parker et les actionnaires de l'ASVEL ont finalement comblé un déficit de plusieurs millions d'euros pour satisfaire la DNCCG. Le club villeurbannais va donc rester en Betclic ÉLITE - plus plus de l'EuroLeague - pour la saison 2025-2026, avec en ligne de mire le projet NBA Europe.
Crédit photo : © Kyle Terada-Imagn Images
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Après les inquiétudes liées à un déficit d’au moins 6 millions d’euros, l’ASVEL masculin va bien poursuivre l’aventure en Betclic ÉLITE et en EuroLeague la saison prochaine. Tony Parker, d’abord réticent à l’idée de remettre la main à la poche, a finalement participé à un nouvel effort collectif avec les autres actionnaires pour rassurer la DNCCG. Un geste guidé par l’espoir d’une future ligue NBA Europe, à laquelle il espère pleinement associer l’ASVEL.

Une solution interne pour sauver la situation

Sous la menace d’une rétrogradation administrative, l’ASVEL a fini par trouver une solution. Comme l’a confirmé Tony Parker à L’Équipe et au Progrès, l’ASVEL a été validée par la Direction Nationale du Conseil et du Contrôle de Gestion (DNCCG), qui a été rassurée par la future recapitalisation opérée par les actionnaires. « Tout a été réglé avec la DNCCG », a précisé le président du club au Progrès, sans dévoiler les chiffres exacts.

Cette décision met fin à une période très tendue marquée par des retards de salaires pour les joueurs – qui devraient recevoir leurs appointements de mai ce mardi 24 juin – et un trou budgétaire majeur, en grande partie causé par le non-paiement d’un sponsor principal, Skweek. Le club a d’ailleurs engagé une procédure judiciaire contre la plateforme de streaming, propriété de FedCom, également actionnaire de l’AS Monaco.

NBA Europe comme moteur

La perspective de voir la NBA débarquer en Europe a pesé dans la balance. Tony Parker, très impliqué dans les discussions entre la NBA, l’EuroLeague et la FIBA, voit en ce projet une opportunité unique pour l’ASVEL. « On investit tous avec la NBA Europe en tête », a-t-il confié à L’Équipe, ajoutant que cette perspective a incité les actionnaires à privilégier une « solution interne » plutôt que de vendre à des fonds étrangers.

Déjà actif dans les échanges avec les parties prenantes du projet, Parker rêve d’un partenariat fort entre l’EuroLeague et la NBA. Il est même évoqué comme un futur vice-président de cette hypothétique ligue européenne. En attendant, l’ancien meneur reste focalisé sur la croissance de la valeur du club villeurbannais.

ASVEL féminin : un autre combat à mener

Si la section masculine a désormais repoussé le danger, l’ASVEL féminin traverse une situation bien plus complexe. Rétrogradée en première instance en ligue régionale par la commission de gestion de la FFBB, la section féminine a fait appel de cette décision.

Tony Parker, bien que moins directement impliqué, a tenu à affirmer son soutien : « Les femmes sont aussi importantes pour moi que les hommes. Nous allons trouver les solutions », a-t-il assuré à L’Équipe.

Image Gabriel Pantel-Jouve
Gabriel Pantel-Jouve est le fondateur et rédacteur en chef de BeBasket, qu’il anime depuis 2010 (sous le nom de Catch & Shoot). Passé par l’Ecole Publique de Journaliste de Tours, puis deux universités en Amérique du Nord, il a pu développer son expertise sur le basket français, de la Ligue Nationale aux divisions amateurs, durant ces 20 dernières années. En parallèle, il est aussi engagé dans le développement de clubs du côté de Montpellier.

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