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À partir de 5€Essai gratuitRevenu à la compétition cette saison du côté des Sables d’Olonne après une année blanche, Mykal Riley (1,98 m) a prouvé qu’il n’avait rien perdu de son talent. Alors bien sûr, il n’était plus cet ailier virevoltant qui dominait la Pro A avec Dijon et Nanterre, double champion d’Europe avec la JSF, mais restait un joueur d’impact en Nationale 1 (13,4 points à 46%, 4,6 rebonds et 2,7 passes décisives en 28 minutes de moyenne).
« C’est un gros travailleur », a apprécié son entraîneur aux Sables, Makan Dioumassi. « Il faut même le freiner contre lui-même pour le ménager. Son talent, son expérience, son charisme, son souci de vouloir aider les autres en les conseillant sont d’une grande importance. Il a un gros impact sur l’ensemble de l’équipe. De plus, c’est un super mec, apprécié de tous au club, joueurs, dirigeants, bénévoles, partenaires, supporters. »
De fait, l’ancien joueur du Mans (champion de France 2018) et de Chalon-sur-Saône va continuer à prolonger le plaisir sur les parquets de troisième division. Alors qu’il s’imposait une séance de shooting tous les matins à 6h30 en Vendée, il va désormais avoir l’occasion d’en faire de même aux Montboucons, dans le Doubs, puisqu’il est tombé d’accord avec le BesAC sur la base d’un contrat d’un an.
« Le courant est d’entrée passé entre lui et moi, ça a fait tilt », raconte le nouveau coach bisontin Joseph Kalambani. « Il a envie d’adhérer à ma philosophie de jeu qui sera basée sur l’intensité et me l’a redit à plusieurs reprises. »
Soit, après le départ non désiré du capitaine Tom Foucault, une recrue qui crédibilise d’entrée le projet de Besançon pour la saison prochaine. De quoi donner envie au prometteur Valentin Vitale-Boiteux ou à son ex-coéquipier dijonnais Ferdinand Prénom de prolonger l’aventure en Franche-Comté ?

























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