Victorieuse de Dijon, l’ASVEL décroche un 20e titre de champion de France
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À partir de 5€Essai gratuitBien que privée de plusieurs joueurs majeurs entre sélection internationale et blessures (Thomas Heurtel, Charles Kahudi, Moustapha Fall, William Howard et Guershon Yabusele), l’ASVEL a dominé et maitrisé la JDA Dijon (87-74), au Kindarena de Rouen, en finale du championnat de France de Jeep ELITE. Un 20e titre de champion de France ajouté dans le palmarès du club rhodanien.
19-4 pour l’ASVEL en 7 minutes
D’entrée de jeu, l’option de l’ASVEL était de verrouiller la paire Holston/Julien. Chose parfaitement maitrisée. Mais pour autant le score était très sérré. Malgré sa blessure au ligament de l’index, Jacques Alingue (17 d’évaluation en 19 minutes) se battait à l’image de cette interception dans les mains de Kevarrius Hayes pour aller claquer un dunk en contre-attaque, puis juste après en captant un rebond offensif donnant 5 points aux Bourguignons (25-20, 12e). La présence du pivot faisait beaucoup de bien étant donné l’absence totale en attaque de la paire Julien/Holston (4 points à 2/12 aux tirs à la pause), rarement mise autant en difficulté cette saison. En face, Norris Cole (16 d’évaluation) et Antoine Diot (23 d’évaluation) réglaient la mire (23 points à 8/15 aux tirs), en plus de défendre fort, le tout sous les yeux du président de Tony Parker, chez lui à Rouen. Villeurbanne prenait alors 10 points d’avance (29-39, 19e) grâce à un incroyable 19-4 qui faisaient mal à la tête des Dijonnais. David Lighty, avant son départ pour l’Olympiakos (Grèce), était plus que déterminé à remporter un nouveau titre avec l’ASVEL et ajoutait 5 points supplémentaires dans la dernière minute (33-44, 20e) pour creuser l’écart.
Axel Julien, une dernière sortie manquée
Alors qu’on pensait la finale peut-être enfin lancée pour Axel Julien avec son premier panier du match (41-52, 23e), il n’en fût rien. Le futur joueur de la JL Bourg forçait les tirs, perdait des ballons. Aurait-on imaginé le meneur tricolore à -5 d’évaluation à la fin du 3e quart-temps ? Non et personne à notre avis. Pendant ce temps, l’ASVEL récitait son basket et imposait une intensité défensive folle. Petit à petit, les hommes de T.J. Parker s’envolaient au score. Paul Lacombe et Amine Noua, pas trop à la fête, enfonçaient le clou (47-65, 29e). Si Dijon recollait au score avec beaucoup de coeur (59-69, 33e), les facteurs X rhodaniens que sont Lacombe et Noua, étrangement seuls dans la peinture, redonnaient de l’air (63-77, 35e). Les dernières minutes ne changaient rien, Lyon-Villeurbanne triomphaient de la JDA Dijon 87-74. Les leaders Julien et Holston passaient à côté de leur rencontre tandis que ceux de l’ASVEL, Diot, Cole, Lighty, répondaient présents. Elle était là la vraie différence. L’ASVEL a parfaitement respecté le plan de jeu de T.J. Parker.
David Lighty MVP de la finale
Critiqué en début et en cours de saison pour ses tous premiers pas en tant qu’entraîneur, T.J. Parker, réalise le doublé Coupe/Championnat et pouvait fondre en larme au coup de sifflet final. Après avoir remporté la Coupe de France à Bercy, il y a deux mois, le technicien battait une seconde fois en finale la JDA Dijon, qui passait à côté de sa première finale de championnat. Paul Lacombe, excellent cet après-midi (21 d’évaluation) remportait enfin un titre de champion de France après 6 échecs. Enfin, David Lighty était élu MVP de la finale avec 21 points (à 3/5 à 3 points), 4 rebonds, 5 passes décisives, 7 fautes provoquées pour 23 d’évaluation. Une juste récompense pour l’élégant ailier, peut être le meilleur joueur de la dernière décennie du basket français. Vainqueur de son 4e titre de champion de France (1 avec Nanterre, 3 avec l’ASVEL), le natif de Cleveland part sur la plus belle des récompenses.
À Rouen,






































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