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ASVEL – Monaco, les deux rivaux se retrouvent à la LDLC Arena sous tension financière

EuroLeague - L'ASVEL et l'AS Monaco s'affrontent à la LDLC Arena ce jeudi en EuroLeague, alors qu'ils sont tous deux affectés par les difficultés financières de FEDCOM.
ASVEL – Monaco, les deux rivaux se retrouvent à la LDLC Arena sous tension financière

Les difficultés de FEDCOM et d’Aleksej Fedorychev entraînent des problèmes de trésorerie pour l’ASVEL de Tony Parker.

Crédit photo : Sébastien Grasset / Antoine Bodelet

Les difficultés financières de FEDCOM n’épargnent pas les clubs de Betclic ELITE engagés en EuroLeague, l’ASVEL et Monaco. Ce jeudi, les deux formations se retrouvent en EuroLeague dans une LDLC Arena que le patron de FEDCOM, Aleksej Fedorychev, aurait aimé racheter aux côtés de Tony Parker, le propriétaire de l’ASVEL. Seulement, ce duo est qualifié de « hors course » ce mercredi 27 février dans Le Progrès. L’ancien dirigeant de l’Olympique Lyonnais Jean-Michel Aulas devrait rafler la mise.

Les reliquats de Smart Good Things

Le partenariat entre Skweek, propriété de FEDCOM Media – filiale de FEDCOM -, est par ailleurs très mal vu par l’EuroLeague selon L’Équipe. Surtout, le blocage de fonds de FEDCOM en raison de l’invasion russe en Ukraine commence à prendre une ampleur importante si bien que Skweek n’aurait régler à date que 2 des 7 millions prévus pour l’ASVEL cette saison. Déjà mis à rude épreuve en 2022-2023 (-3,2 millions d’euros) après le désengagement de l’éphémère sponsor Smart Good Things – qui se retrouve en prise avec la justice -, les comptes du club rhodanien pourraient être à sec plus rapidement que prévus.

Face à la crainte d’une cessation de paiements, le club rhodanien a du contracter un prêt afin de régler ses salaires pour mars et avril. Tony Parker, qui se démène pour trouver des fonds, a déjà prévenu de la baisse de moyens alloués à l’ASVEL Féminin pour la saison 2023-2024, entraînant notamment le départ de Gabby Williams. Comme Nando De Colo ou Joffrey Lauvergne – particulièrement remonté lors de la Leaders Cup -, cette dernière n’a pas fait une croix sur les émoluments que lui doit Smart Good Things. Si bien que le spectre d’une saisie du conseil de prud’hommes grandit, même si celle-ci présente l’avantage de s’absoudre d’onéreuses cotisations salariales. Pas au mieux de son côté, l’actionnaire minoritaire OL Groupe souhaiterait vendre ses parts selon Le Progrès. De quoi ajouter un peu plus d’incertitudes pour l’avenir du club le plus titré de l’histoire du basketball français.

L’AS Monaco n’est pas épargnée par les difficultés de FEDCOM. Des salaires de février des joueurs français de la Roca Team se faisaient encore attendre ces derniers jours, même si certains ont été réglés ces dernières heures. Les joueurs étrangers, parfois réglés à l’étranger, ne sont pas concernés à ce stade. Mais les embûches dressés face à FEDCOM pour mouvoir ses avoirs en Europe incitent à la prudence, malgré une volonté inchangée de continuer à faire grandir le club, en témoigne les volontés de prolonger Mike James et John Brown.

Le basket français retient son souffle alors que le diffuseur et les deux mastodontes de la Betclic ÉLITE vivent des heures compliquées.

Commentaires


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samuel92
Il était assez évident que les "progrès" du basket français en général sont assez fragiles et tiennent souvent à un homme, un sponsor, ... et qu'un désengagement ou d'éventuels problèmes financiers peuvent tout remettre en question. C'est ainsi que fonctionne le basket européen globalement. Il suffit juste de lire les résultats d'exploitations des clubs sur la saison 2022-23 pour comprendre que les clubs majeurs sont obligés de prendre des risques financiers pour exister au niveau européen : Monaco : -15.7 Millions ASVEL : -2.6 Millions Paris : -5.5 Millions Bourg : -0.5 Millions Et même derrière, Les Mets, le CSP, Gravelines, Cholet, Le Portel, ... galèrent. Seuls Roanne, Le Mans et Nancy ont eu un résultat d'exploitation positif sur l'exercice 2022-23.
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bobby
C'est aussi le cas en Espagne où les déficits du Réal et Barcelone atteignent les 30 millions annuels "épongés" par leurs sections foot.
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samuel92
tout à fait.
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cambouis
Ce sont les bilans 2022 23...rien à voir avec pb actuel
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samuel92
C'est la suite logique.
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jc87
C'est pour ça qu'il faut dire et redire que l'ECA est un cancer pour le basket français car il pousse les clubs français à augmenter sans cesse leurs budgets pour espérer lutter avec des clubs, notamment espagnols, qui dépensent le double de ce qu'ils gagnent sans aucun contrôle de déficit et avec peu ou pas de charges contrairement à la France et à l'Allemagne. Cette fuite en avant est totalement mortifère car le basket français n'a pas et n'aura peut-être jamais l'attractivité nécessaire pour attirer des investisseurs privés à la hauteur de ce qu'il faudrait. Couplé au retrait progressifs des aides publiques ça va être malheureusement de plus en plus compliqué de lutter au niveau européen. Mais bon c'est pas d'hier, quand le CSP a gagné la coupe d'Europe des clubs champions ils avaient officiellement 35 millions de francs de budget, en réalité probablement autour des 45/50 alors que dans le même temps le Trévise de la famille Benetton avait 70 millions...
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jamesnaysmith
Vous comaprez des choux et des carottes... Monaco n'a pas vocation à dégager des résultats d'exploitations positifs, pour des raisons évidentes... Paris n'ont plus. Pour les autres clubs, c'est une autre histoire.
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halle_37
Tu as tout dit, on est dans un championnat ou tout le monde n'est pas sur la même ligne départ, c'est hallucinant de voir ça, la vie des clubs ne tient à rien, donc si la ligue veut tant ressembler a la NBA, avant de parler de play-in, quel mette en place un système pour que les clubs soit égaux sur le plan financier
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jc87
Les règles fiscales sont les mêmes pour tout le monde dans le championnat de France, sauf pour Monaco qui justement n'est pas un club français. Le problème se situe au niveau européen ou la concurrence est faussée avec des charges salariales bien différentes entre pays. En Grèce par exemple il viennent de décider que le budget minimum en première division passera de 800K€ à 1 million d'euros, en pro B Lille à presque 2 millions de budget et c'est le petit poucet de la division. On voit donc bien que les charges n'ont rien à voir. Après qu'il y ait dans le championnat de France des clubs avec des budgets plus importants que d'autres ça a toujours existé et ça existera toujours, là n'est pas le problème.
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halle_37
JC 87 je veux surtout parler des budgets faussé et des avances que bénéficie certains clubs de la part des subventions, en gros faire un recrutement et un projet de club avec un budget qu'on a pas
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jc87
@halle_37 Tu as raison pour les budgets faussés mais en France c'est contrôlé et sanctionné, on en sait quelque chose à Limoges depuis pas mal d'années :(
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halle_37
Yes mais si on pouvait juste éviter de s'en rendre compte en cours de saison, ça serait mieux lol
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bobby- Modifié
Décidément, Parker, il a le sens des affaires : l'ASVEL, les stations de ski (Villars-de-Lans, Les Gets),.... Espérons pour lui que c'est mieux côté haras de chevaux de courses en Normandie et vignoble du côté d'Avignon..
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