NBA : Ce champion du monde allemand qui préfère prendre le métro au Uber

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À partir de 5€Essai gratuitLa NBA constitue l'une des ligues les plus lucratives du monde. Sa marque s'étend au quatre coins du monde et permet à ses acteurs de s'en mettre plein les poches. Toutefois, pour rester connecté un tant soit peu au quotidien de la majorité de la population, certains joueurs comme Moe Wagner adoptent un mode de vie plus conventionnel.
Brooklyn Nets forward Moe Wagner, NYC Subway enthusiast. @MTA has a new spokesman.
— Mike Vorkunov (@MikeVorkunov) 29 septembre 2026
"I take the subway all the time. I love the subway. It's so convenient, cheap." pic.twitter.com/jXFp04qzoW
"Je prends le métro tout le temps, c'est pratique, pas cher. Je vis ici depuis quelques temps et j'aime le métro et New York", a déclaré le pivot allemand débarqué à Big Apple cet été depuis le Magic. D'ailleurs, cette prise de parole semble avoir surpris son coéquipier Day'Ron Sharpe, à ses côtés lors de la conférence de presse, puisque il a assuré n'avoir jamais pris le métro à New York.
"Personne n'aime le métro mais parfois je n'ai pas envie de commencer ma journée en payant un Uber à 60 dollars," a renchéri le champion du monde 2025.
- Poste : Pivot
- Taille : 211 cm
- Âge : 29 ans
- Nationalité : Allemagne
- Club : Orlando Magic
Stats 2025-2026 / NBA
| PTS | 6,5 | #338 |
|---|---|---|
| REB | 3,1 | #290 |
| PD | 0,7 | #477 |
Une NBA toujours plus attractive
Toutefois, le frère de Franz - payé 9,2 millions de dollars l'an prochain - a reconnu ne pas avoir encore expérimenté les périodes les plus froides de l'année à Big Apple où les températures peuvent descendre sous les -10° C. Dès lors, cette habitude pourrait changer d'ici quelques mois mais pour le moment Moritz Wagner semble satisfait de ce train de vie moins luxueux.
Après tout, comment en vouloir aux joueurs NBA de rechercher constamment le confort dans le moindre élément de leur vie. La rémunération des athlètes continue de grimper année après année et les précédents records ne cessent d'être battus à l'image de Stephen Curry, prolongé la semaine dernière par Warriors et premier joueur de l'histoire de la grande ligue à franchir le cap symbolique de 600 millions de dollars gagnés en carrière.
Un contrat à 76 milliards de dollars
Ces chiffres exorbitants prouvent que "l'association" nord-américaine a trouvé la clé pour attirer encore plus d'investisseurs, de partenaires et de spectateurs. Deux ans plus tôt, la NBA signait son nouveau contrat de diffusion aux Etats-Unis pour 76 milliards de dollars sur 11 ans (2025-2036).
Malgré tout, voir quelques acteurs de cette machine à cash ne pas être complétement hors sol demeure appréciable même si parfois cela ressemble davantage à de la communication qu'à un désir réel de garder les pieds sur terre.




























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