Julius Randle envoie une pique aux Wolves après son départ

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À partir de 5€Essai gratuitJulius Randle semble encore vexé de son départ des Wolves cet été. Désormais joueur des Nets, l’intérieur a particulièrement apprécié l’accueil réservé par sa nouvelle organisation.
Auprès de Brian Lewis, journaliste au New York Post, le triple All-Star a insisté sur l’importance de se sentir soutenu et reconnu, sans cacher une possible déception vis-à-vis de son ancienne franchise.
« Quand on est dans un endroit où l’on est vraiment désiré, et que l’on reçoit cette reconnaissance de la part d’une organisation qui apprécie réellement ce que l’on apporte, c’est un sentiment incroyable », a déclaré l'ancien joueur des Knicks.
Une séparation injuste ?
Ainsi, le divorce avec Minnesota ne semble pas encore digéré du côté de l'ailier fort de 31 ans. Julius Randle a quitté la franchise lors de l'intersaison après deux saisons plutôt réussies sur le plan individuel. Beyblade tournait à 20 points et 6,9 rebonds de moyenne avec les Wolves en saison régulière. D'ailleurs sur le plan collectif aussi, son ex franchise a performé avec une finale de conférence disputée en 2025 face au Thunder, futur vainqueur.
Toutefois l'an passé, l'intérieur a eu plus de mal à peser en playoffs (16 points de moyenne, 41% au tir). Cette baisse de régime justifie certainement son départ même si celui-ci peut paraître injuste. Le front office de Minny a souhaité changer de cap pour s'offrir une chance de jouer une première finale NBA dans son histoire en recrutant LaMelo Ball.
- Poste : Ailier fort, Pivot
- Taille : 203 cm
- Âge : 31 ans
- Nationalité : Etats-Unis
- Club : Minnesota Timberwolves
Stats 2025-2026 / NBA
| PTS | 16,0 | #39 |
|---|---|---|
| REB | 7,5 | #19 |
| PD | 2,8 | #49 |
Chris Finch satisfait de ce transfert
De plus, l'entraîneur des Wolves s'est lui aussi félicité de ce trade que ce soit d'un point de vue sportif ou humain. « Ces deux dernières années, nous nous sommes parfois qualifiés d’équipe lunatique, et cela nous a probablement desservis. Nous avons troqué la mélancolie contre l’enthousiasme », a assené Chris Finch en conférence de presse. Une critique directe pour Julius Randle dont le caractère a parfois été pointé du doigt lors de sa carrière NBA.
Dès lors, personne à Minny ne semble regretter le big man pour le moment. La seule vérité demeure celle du terrain et si son ancienne franchise réalise une moins bonne saison sans lui, nul doute qu’un léger sourire se dessinera sur le visage du nouveau résident de Big Apple.




























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